VOS SPORTS:
Publication partenaire

À la découverte du secteur Sautauriski – 1er février

La semaine dernière, un statut de la FQME nous apprenait l’ouverture d’un 3e secteur de ski hors-piste dans le majestueux parc national de la Jacques-Cartier, à 30 minutes de Québec. Avec la promesse de 60 cm de neige fraîche et l’absence de croûte, ça n’en prenait pas plus pour nous convaincre d’être parmi les premiers à aller skier le domaine!

Deux jours plus tard, nous y étions! Malgré les -20, nous comptons sur le soleil et la pow pour réchauffer notre journée. Nous arrivons à l’accueil du parc, à 10 km de l’entrée, vers midi. Carte en poche et explications en tête, nous entamons la marche d’approche de 2km sur un sentier multifonctionnel. Nous avançons tranquillement en suivant la rivière pendant un peu moins d’une trentaine de minutes.

Par où on monte ? Go en ligne directe!
Au kilomètre 12, nous avons la possibilité d’emprunter une piste de remontée qui monte en ligne droite, sans trop de zigzags, atteignant le sommet en environ 50 minutes (de l’accueil au sommet). Nous choisissons plutôt de poursuivre sur le chemin principal pour se rendre au refuge Sautauriski, pas tellement plus loin, d’où nous prenons la seconde piste de remontée. Plus directe, mais plus abrupte (donc plus de zizags), si bien qu’il faut aussi compter environ 50 minutes de l’accueil au sommet.

En général, la signalisation est assez discrète, mais en bonne quantité pour s’orienter facilement.

Dès le début de la remontée, le dénivelé est soutenu, nécessitant les talonnettes à leur plus haut. Une fois le “mur” franchi, la remontée se fait plus douce et serpente jusqu’au sommet. Le chemin est bien tapé, plusieurs skieurs y sont déjà passés.

Par où on descend ? Alerte à la pow!
Le sommet est un espèce d’entonnoir où aboutissent les 2 pistes de remontée. Une petite percée visuelle laisse le loisir de jeter un oeil sur la vallée. C’est de là que nous nous lançons dans la belle grosse poudreuse qui s’offre à nous.

Pour commencer, nous optons pour explorer le centre du secteur, ce qui revient à longer la droite (vu d’en bas) de la piste que nous avons empruntée pour monter.

Nous arrivons à trouver un chemin vierge parmi les traces laissées ici et là. Au départ du sommet, une petite pente donne un bon air d’aller. Mais rapidement, nous stagnons sur un faux-plat assez long qui ralentit considérablement notre course.

De la neige, il y en a ! Nous confirmons les 60 centimètres et l’absence de croûte. Si bien que nous nous enfonçons allègrement dans une neige dense et assez lourde. Difficile, voir impossible, d’avancer.

Au-delà de la neige, il n’y a pas beaucoup de dénivelé et nous n’avons pas « fond » pour avoir un semblant de glisse. Lorsque nous arrivons à nous sortir de là, nous arrivons dans une bonne pente qui nous donne une belle vitesse de croisière malgré que nous soyons plus comme des déneigeurs que des skieurs.

La végétation naturelle est quand même abondante, obligeant parfois à s’arrêter un peu pour trouver “la meilleure ligne”.

20190201_133612_hdr27791700665951797213..jpg 20190201_17051824162471591132345236..jpg 20190201_16185723177300132240404000..jpg 20190201_132347_hdr25004137922337377887..jpg capture_2019-02-02-11-42-043112801586910326616..jpg 20190201_13213727899520397349792179..jpg SEPAQ_1 fevrier received_55472363167179128531879450724377241..jpg
<
>

On remonte ? Certain !
Nous retrouvons rapidement le chemin pour le sommet. Pour éviter le faux-plat, nous arrêtons avant et nous partons à l’exploration du côté gauche de la piste de remontée. La pente est moins abrupte, mais plus constante. La végétation est aussi beaucoup plus aérée.

Par où on revient? Vive le gps !
La descente est agréable et nous arrivons à flotter sur l’épais tapis de neige. Toutefois, même en cherchant à revenir vers le centre, on se retrouve sur un autre versant de la montagne, dans une vallée. Visiblement plus bas que la piste de remontée, il faut remettre les peaux et se diriger avec nos appareils électroniques pour s’orienter vers la sortie.

Rapidement, nous tombons dans des traces de skieurs ayant échoués dans la même vallée que nous. La petite marche obligée, qui a dû nous prendre une vingtaine de minutes, nous a mené directement au refuge Sautauriski, qui nous attendait tout chaud pour une petite pause ravitaillement.

De là, nous sommes revenus tranquillement vers l’accueil à la brunante, fatigués par cette grosse neige lourde, mais tout sourire de ce beaujourd’hui ensoleillé.

NB: Bien que nous n’ayons pas exploré le côté droit du secteur, on nous a dit qu’il fallait bien y choisir sa ligne afin d’éviter de se retrouver dans la zone non-admissible (hachurée sur la carte), sous peine de devoir revenir au domaine skiable par une piste de raquette!

Visitez le site du parc

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

À PROPOS DE L'AUTEUR

Marie-Christine Daignault
Courailleuse de trails de vélo de montagne et de ski hors-piste, découvreuse de bière et de bouffe, faiseuse de défis sportifs et essayeuse de premières fois. Pour Marie-Christine, la vie est une belle aventure à partager!