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Au mont Alta pour la Saint-Valentin, 14 février 2020

En cette journée de la Saint-Valentin, je me suis fait inviter au mont Alta par… un homme.

Cette ancienne station de ski a perdu son remonte-pente dans un incendie il y a quelques années. Alors c’est maintenant un oasis pour skieurs prêts à monter sur leurs jambes pour faire des virages dans la neige naturelle.

L’oasis fonctionne toutefois comme un club privé : pour le fréquenter, il faut se procurer un abonnement saisonnier qui est offert en quantité limitée, ou se faire inviter par un membre, ou encore profiter des quelques journées où la montagne est ouverte à tous.

Il faisait très froid aujourd’hui, mais on se réchauffe vite à monter 178 mètres de dénivelé. Le soleil brillait. Il y avait juste assez monde sur la montagne pour que l’ambiance soit agréable. Et surtout, il restait encore beaucoup de neige vierge à tracer.

Au total, on a fait quatre montées et descentes en environ trois heures. Jean-Paul, mon compagnon, a profité de la première pour tester des skis que quelqu’un a fabriqué pour lui…

On voit ici que les skis «Jean-Paul Croteau International» ne sont vraiment pas paraboliques…

Peu importe, Jean-Paul a réussi à les faire tourner… des fois.

Eh oui, il s’agit de skis nautiques convertis en ski de télémark léger. Verdict de Jean-Paul : pas trop mal quand on flotte dans la poudreuse, mais impossible à faire tourner sur de la neige durcie. Mettons que je n’ai pas demandé de les essayer !

Skier au mont Alta n’est jamais une sinécure pour moi. On y trouve beaucoup de pistes très pentues qui sont au-dessus de mes moyens techniques…. et aussi pas mal de pistes faciles où ne prend pas assez de vitesse quand on skie dans une épaisse couche de neige naturelle.

J’ai toutefois trouvé mon compte dans quelques sous-bois peu pentus gorgés de neige et dans la très large piste 22 qui se trouve au bas du mont du côté ouest. Cette piste-là est tellement large qu’on a l’impression de déboucher dans un vaste champ de neige.

Avec le froid qu’il faisait, j’ai aussi beaucoup apprécié le «feu de camp abrité» aménagé au pied des pentes. C’est un abri en toile où on trouve l’essentiel : un grand feu de bois brûlant sous une hotte qui canalise la fumée vers une cheminée, des bûches pour s’asseoir et des passionnés de ski avec qui jaser. Bel endroit pour finir une journée de ski !

Content de la position de mes pieds. Mon dos, par contre, est bien trop droit.

Mon meilleur moment de la journée dans le «champ de neige» de la piste 22.

Jean-Paul sur ses skis «snowtiques»…

L’après-ski s’est passé au coin du feu.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.