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Au mont Loup-Garou sur mes gros skis 9 janvier 2020

Même s’il n’est pas chauffé et rempli de graffitis, le refuge du mont Loup Garou reste une belle destination pour une randonnée de ski.

Aujourd’hui, j’y suis allé pour la première fois sur mes gros skis de randonnée nordique en passant par deux vénérables pistes d’arrière-pays : La Fleur-de-Lys et la CCC.

Je suis parti d’un point d’accès au réseau de sentiers de Plein Air Sainte-Adèle situé sur la rue du Meunier près du lac Milette. On trouve là un petit stationnement et le début d’un sentier entretenu mécaniquement, l’Adéloise-Ouest.

Le petit kilomètre que j’ai fait sur cette piste m’a fait pester. Je tenais à ne pas abîmer les sillons fraîchement tracés avec mes skis trop larges; mais les sentiers est étroit et c’était malaisé de se faufiler à côté.

L’Adéloise-Ouest franchit la rivière aux Mulets par une jolie passerelle incurvée. Tout de suite après, j’ai trouvé la piste Fleur-de-Lys et mon excursion dans la poudreuse a vraiment commencé.

Bravo à ceux qui ont dessiné la passerelle sur la rivière des Mulets.

J’étais à l’ombre d’une montagne quand j’ai pris la Fleu-de-Lys… mais aussi dans la poudreuse!


Difficile de demander mieux comme décor et enneigement…

C’est un début facile. En filant vers la CCC, la Fleur-de-Lys passe au pied d’une montagne anonyme et ne comporte pas de difficultés. La seule surprise qu’elle me réservait était un visage connu : Francine, une skieuse de Sainte-Adèle que je croisais pour la troisième fois cet hiver.

Ensuite, j’ai bifurqué sur la CCC pour filer vers le sud et le mont Loup-Garou en prenant de l’altitude. Après une bonne montée, la CCC croise le chemin du mont Loup-Garou où j’ai été surpris de trouver plusieurs grands bâtiments qui ont sûrement une histoire intéressante.

Après ça, la CCC gravit le mont Loup-Garou sans jamais devenir trop ardue. Presque au sommet, elle croise quelques pistes entretenues mécaniquement avant de dévaler le flanc sud de la montagne. C’est là que je l’ai abandonnée pour me diriger vers le sommet où se trouve le refuge du mont Loup-Garou, à 490 mètres d’altitude.

Casser la croûte à cet endroit est toujours un peu frustrant. Le refuge est jolie et la vue est superbe depuis sa terrasse; mais comme il a souvent été saccagé par des vandales, il a perdu son poêle à bois et est aussi chaleureux qu’un glacière. Comme de coutume, j’ai plutôt mangé mon sandwich dehors au soleil.

Le refuge du mont Loup-Garou est plus pimpant que jamais à l’extérieur. À l’intérieur par contre…

Sur la Chap à quelques mètres du refuge.

J’ai profité de ma visite pour tester une nouvelle piste tracée à proximité du refuge, La Chap. Elle forme une boucle d’un peu plus d’un kilomètre en contrebas du sommet. Au menu : une quarantaine de mètres de dénivelé… et un sentier décrivant des lacets que j’ai trouvé bien peu excitants à descendre. Par contre, la forêt est clairsemée et il y a moyen de s’amuser un peu plus en descendant à travers bois.

J’ai terminé ma randonnée en revenant sur mes pas jusqu’à ma voiture. Encore là, rien de trop excitant à signaler. Ça descend, bien sûr, mais plutôt paisiblement.

Bref, voilà un trajet d’une dizaine de kilomètres relativement facile même s’il nous comporte quand même 170 mètres de dénivelé. À faire avec des skis moins larges et plus rapides que mes Altaï Kom !

Sous-bois invitant à proximité de la Chap.

Le début de ma meilleure descente de la journée sur la CCC.

Ce relais à l’abandon près de la rivière des Mulets mériterait un meilleur sort. Je le trouve superbe.

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.