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Belle-Neige, la bien nommée! 30 novembre 2019

De la belle neige

Dès mon arrivée à la station, force est de constater que l’hiver y règne avec charme et froid. Hors des pistes enneigées artificiellement, le sol est recouvert d’une bonne trentaine de centimètres de neige. Sur les pistes, la quantité de neige demeure difficile à estimer, mais la profondeur est amplement suffisante pour qu’aucune zone à découvert ne vienne inquiéter les skieurs. Le thermomètre ne fait pas de cadeau ce matin. Cependant, le soleil vif réchauffe l’ambiance; le vent léger n’est pas un obstacle. De plus, monter vers le sommet face au soleil est un atout certain. Donc, côté climat, pas de souci. Cependant, la petite couche de glace mêlée à de la neige croûtée collée sur les bancs de la remontée incommode mon popotin de chroniqueur. Je sors mon Kucho, quitte à avoir l’air de skier avec une queue-de-pie…

Il neige au soleil. L’enneigement va bon train.

Une couche de glace me dérange le derrière…

Oui, la neige est très belle. Et très bonne!

Jour de travail

Que peut-on espérer faire en station de ski alors qu’il n’y a qu’une seule piste ouverte du sommet à la base (il y a certes deux petits bouts de pistes qui se raccordent à la principale)? Travailler! La Pierre-Vérot, une intermédiaire, offre de quoi raffiner sa technique. C’est ce que s’acharnent à faire bon nombre de coureurs, instructeurs et autres skieurs motivés. Dont je fais partie. La surface est ferme, et continue de se raffermir tout au long de la journée. La glisse est rapide. À l’ouverture, le damage est parfait. Il n’y a qu’à se positionner en bordure de piste pour observer les exercices imposés aux ambitieux et tenter de les reproduire. Comme il faut s’y attendre, le succès sourit  davantage à ceux qui ont des skis affûtés! Et puisque je parle de travail, notez que c’est ce que font les ouvriers enneigeurs: les boyaux soufflent et vaporisent des tonnes d’eau et d’air sous pression. La neige s’accumule.

L’entraîneur montre quoi faire…

On pratique, on écoute les conseils et on s’observe.

On fabrique des tonnes de neige. Chaque jour verra le nombre de pistes ouvertes augmenter.

En famille

Il n’y a pas que les Olympiens qui profitent de cette fabuleuse journée au ciel de bleu profond. Un grand nombre d’enfants, ados et et leurs parents s’amusent tout autant sans avoir à se donner des crampes dans les mollets. Comme l’achalandage est faible et que les skieurs continuent d’arriver même après le lunch (alors que d’autres, lentement, quittent), l’espace libre pour donner libre cours à son désir de jouer sur la piste est grand. Parfaitement situé face à la remontée centrale, le chalet est accueillant et donne vue sur les pistes. Des parents sirotent un café alors que leur progéniture s’élance sur la piste. Prenez note que le prix exigé pour skier en ce début de saison est plus que raisonnable.

Sur le panneau de droite: à ce prix-là, rester à la maison est un péché!

L’impression d’être au coeur de l’hiver!

Tous les membres de la famille s’en donnent à coeur joie!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Patrick Teasdale
Patrick Teasdale aime beaucoup jouer dehors. Télémarkeur depuis longtemps, il explore maintenant les possibilités du ski de randonnée alpine. Il troque volontiers sa pagaie groenlandaise ou ses skis pour une tasse d'excellent thé vert japonais. Un brin poète et idéaliste, il ne demande qu'à être émerveillé par une trouée de lumière, un chant d'oiseau ou une lame de neige. Il aime soigner ses chroniques et ses photos.