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Buffet de vitesse et de bosses au Massif – 17 Mars 2018

L’hiver bat encore son plein au Massif! Ceux qui rêvent de ski de printemps devront attendre encore un peu. Avec environ -10 degrés sous un généreux soleil de mars, les descentes rapides et d’intenses séances de bosses étaient au menu aujourd’hui. Les pistes étaient travaillées à la perfection. Il faisait bon s’élancer à pleine vitesse sur les pentes de l’une des plus imposantes stations que nous avons au Québec.

Après une première descente dans la Richard suivie de l’Anguille, je me dirige tout de suite vers le secteur Maillard. J’enchaîne les pistes Fénomène et Charlevoix-bas à 2 reprises pour atteindre la base. C’est une de mes combinaisons préférée au Massif. Les conditions sont sublimes pour le carving. Les récentes chutes de neige se sont ajoutées à la base pour rendre le tout impeccable. Il y a peu de traffic sur les pentes, alors il est possible d’ouvrir la machine à fond sur un long dénivelé constant pour aller chercher des sensations de vitesse enivrantes. Je ne m’en lasse jamais.

 

Je me dirige ensuite dans la 42. Cette longue descente de bosses bien abrupte fait monter la température dans la chaudière. J’en ai peu fait de ce calibre cette année. Comme aurait dit Normand Brathwaite à une autre époque: c’est chaud c’est chaud c’est chaud!  Je ne suis pas fâché d’atteindre le bas de la Charlevoix après cet effort.

Après une courte pause déjeuner, je vais visiter le Camp Boule. Le vent y est plus présent, on sent que les pistes ont été balayées. Je fais une visite dans le sous-bois Dominic Maltais, je me gave de bosses dans la Tremblay et j’enfile ensuite les descentes dans la Bouchard, la Simard et la Desjardins. J’en profite pendant que la foule est au chalet, car l’attente est nulle. Je suis dans la zone.

 

Je retourne dans le secteur Maillard en après-midi alors que le vent s’est aussi invité dans ce coin de la montagne. Non, ce n’est pas encore le printemps. On peut le sentir avec ces rafales glacées qui nous frappent au visage. Je retourne dans la Fénomène une fois ou deux et pour achever ce qui me reste de jambes, je termine la journée avec le haut de la Charlevoix (accès B).

Avec la neige accumulée, la fin de saison sera belle au Massif. Avec son dénivelé respectable et ses pentes constantes, c’est une station que j’apprécie à chacune de mes visites. Il en reste pour environ un mois, on serait fou de ne pas en profiter!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Alexandre Beaumont
Alexandre aime skier sur tous les types de terrains, que ce soit les pistes damées, les sous-bois ou les bosses. Skieur à son jeune âge, il est retombé sur les planches il y a 5 ans après une longue pause. Sa devise: tant qu'il y a de la neige, il y a de l'espoir!