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Ça sent le printemps – Tremblant, 31 mars 2018

Aujourd’hui, c’est ma première visite à vie à Tremblant, une montagne dont j’entends parler depuis que je suis tout jeune.

Nous partons assez tard, en espérant que le soleil aura peut-être le temps de réchauffer les surfaces. Comme les premiers stationnements sont pleins, nous laissons la voiture au P3. Une navette nous amène au bas du village. Après un petit arrêt à la billetterie, on peut utiliser le Cabriolet pour traverser le village jusqu’au bas des pentes. Comme il n’y pratiquement aucune attente à chacune de ces étapes, ça va rondement.

Il y a une bonne foule devant les cabines, mais la file pour personnes seules avance rapidement. Vers 11h30, je suis fin prêt à explorer la montagne

Les pistes partent dans toutes les directions du sommet, j’y vais donc un peu au hasard, pour arriver au bas du versant Edge ; aucune attente de ce côté. Les sous-bois sont toutefois fermés, et on comprend rapidement pourquoi. Seules les pistes au soleil ont une surface un peu ramollie, celles à l’ombre (comme lesdits sous-bois) sont encore en béton. N’empêche que l’Action est très belle, soyeuse en surface, et très ferme, sans être durcie, juste en dessous.

Mon itinéraire aléatoire me mène ensuite au bas du versant nord : ouf! y’a du monde, surement plus de 15 minutes d’attente, sauf dans la voie pour skieur solitaire, où ça va un peu plus vite.

J’explore un peu le terrain de ce côté quand même. La Windigo semble belle, j’y vais, mais le soleil n’a pas encore fait son œuvre et mes skis peinent à se faufiler entre les bosses durcies. Bof.

Une affiche « versant soleil » attire mon regard : soleil, chaleur, neige de printemps ? Oui, oh que oui ! Conditions printanières de haut en bas, neige en gros sel et soleil éclatant. En plus, il n’y a à peu près pas d’attente à la remontée. J’ai trouvé où passer l’après-midi.

Je ferai quelques descentes sur le versant sud avant de quitter. La partie supérieure de la Éric Guay est en bosses sèches sur fond très dur, le bas est un peu mieux. La Beauvallon n’est pas terrible non plus. Je termine ma visite par la Nansen, une longue piste verte, afin de repérer le terrain en vue d’une prochaine visite. Elle est fort correcte et toute la partie du bas est en gros sel de printemps.

Pendant ce temps, ma compagne a arpenté le village ; elle a même pu me présenter son nouvel ami, juste avant de partir… J’espère bien avoir la chance de revenir avant longtemps.

 

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-Benoît Tremblay
Lorsqu'il n'est pas sur les pentes, Jean-Benoît Tremblay est derrière son bureau au Cégep Garneau en tant que registraire et coordonnateur. Musicologue de formation, il a longtemps enseigné la musique de la maternelle à l’université du troisième âge. Ses passetemps incluent la programmation informatique, qu'il pratique depuis l'enfance, et bien sûr les activités de plein air, le camping et la randonnée. Au cours des dernières années, il a transmis sa passion du ski à ses enfants et à son épouse.