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Cap sur le Cap de la boule, 31 décembre 2019

Si vous avez déjà pris le traversier entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac, vous avez peut-être admiré de loin le Cap de la Boule.

Depuis le traversier, on aperçoit des lignes de transport d’électricité qui franchissent le Saguenay quelques kilomètres en amont de son embouchure. Le Cap de la Boule, c’est l’énorme colline rocheuse d’où partent ces lignes du côté de la Côte-Nord.

«La Boule», comme on l’appelle à Sacré-Cœur, le village le plus proche, fait partie du parc national du Fjord du Saguenay ; et je m’y suis rendu à ski aujourd’hui en parcourant une douzaine de kilomètres sur une piste surtout fréquentée par les motoneiges durant l’hiver.

Cette piste commence là où s’arrête le déneigement du rang Saint-Georges à Sacré-Cœur. L’été, c’est un chemin carrossable qui forme aussi un tronçon d’un sentier du parc national; et l’hiver les locaux y circulent en motoneige et en tout-terrain.

Cela dit, je n’ai vu ni engin à moteur ni âmes qui vivent pendant les trois heures qu’a duré mon aller-retour jusqu’au sommet du Cap de la Boule.

Le sentier est large comme un chemin… car c’en est un!

Une pas pire descente sous les lignes électriques

Ce n’est pas un trajet particulièrement attrayant. La piste est large et ne comporte pas de pente vraiment excitante. On avance prosaïquement en longeant le vaste lac de la Boule et en passant parfois sous la ligne électrique qui se dirige vers le fjord.

Par contre, quelle vue on découvre quand on arrive au sommet du Cap. Sous les derniers pylônes avant le vide, on est à environ 200 mètres au-dessus du la rivière Saguenay et on a presque l’impression de survoler son célèbre fjord.

Je vais me souvenir de cette randonnée pour sa thématique «électrique». En plus de skier sous une ligne haute tension et d’avoir une vue électrisante, j’ai développé sur mon talon droit ma première grosse ampoule de la saison !

La vue vers l’amont

La vue vers l’aval

Sur le chemin du retour

Le Cap de la Boule et ses pylônes vus du traversier Baie-Sainte-Catherine-Tadoussac.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.