VOS SPORTS:
Publication partenaire

Côté Castor, 18 décembre 2019

À ce que je sache, la montagne où j’ai skié cet après-midi n’a pas de nom. Mais moi je l’appelle la colline Castor…

C’est la petite montagne coiffée d’une tour de communication qui se trouve à l’ouest du réseau de sentiers du club de plein air de Sainte-Agathe et qui est traversée par le sentier Castor. Une colline où j’ai fait quelques randonnées très agréables au cours des dernières saisons.

J’ai retenté le coup aujourd’hui même si la couverture de neige reste minimaliste dans les Laurentides, et je n’ai pas été déçu même si j’ai écorché mes vieux skis sur quelques roches tapies dans la petite neige qui tombait.

À mon avis, «virailler» sur cette petite montagne constitue une excellente façon de découvrir les joies du ski de fond hors-piste et accumuler les descentes agréables sans trop s’éloigner de sa voiture.

Cette randonnée commence au point d’accès du chemin Trudeau. À partir de là, je vous conseille de commencer à gravir la colline en prenant la piste Gillespie. Dans ce coin-là, ce sentier est un brin chaotique alors mieux vaut s’en servir pour monter que pour descendre !

Après environ un kilomètre, la Gillespie mène à l’entrée de la piste Castor qui monte vers le sommet et sa tour. Aujourd’hui, j’ai trouvé ce sentier vierge de trace. Donc, une fois en haut, j’ai tourné les talons et fait ma première descente de la journée sur cette courte section pentue !

Ensuite, j’ai terminé a descente du flanc est de la montagne en reprenant la Gillespie jusqu’au sentier Catherine où j’ai jasé avec quelques skieurs qui passaient par là.

J’ai ensuite rebroussé chemin pour remonter à-mi-montagne et aller faire une autre descente agréable sur la piste Train du Nord.

Ce sentier perd une soixantaine de mètres d’altitude en descendant sur le flanc de la montagne avant de croiser la route d’accès à la tour. Cette route était pleine de belle neige aujourd’hui ; alors je l’ai descendu au grand complet avec beaucoup de plaisir. À essayer quand les conditions sont propices ; la pente est douce mais on s’amuse quand même.

Ensuite, j’ai regagné le sommet de la montagne par la route d’accès qui mène au pied de la tour. Procéder comme ça permet de se garder un bonbon pour la fin : revenir au point de départ en descendant le flanc ouest par le sentier Castor.

De ce côté, on a à peu près 100 mètres de dénivellation pour s’amuser dans un sentier juste assez sinueux. J’ai trouvé beaucoup de neige vierge dans la Castor aujourd’hui. Fond proche oblige, il fallait quand même jouer de prudence ; mais j’ai quand même pu faire une vraie descente sportive. Pas de chasse-neige, juste des virages…

Conclusion : il y avait vraiment moyen de s’amuser sur cette montagne en exploitant bien toutes ses possibilités. En plein le genre de courte randonnée que j’aime faire sur mes gros skis lents…

Toujours un plaisir de trouver de la neige vierge dans un sentier fréquenté


Faudrait trouver un autre moyen de prévenir les chevreuils. Ça ne sait pas lire, ces bêtes-là…

La route d’accès à la tour où j’ai réussi à faire quelques virages.

La tour dans toute son absence de splendeur

De la belle neige dans une pente sur la Castor.

 

 

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

Vous avez aimé lire cette chronique? Dites-le nous dans les commentaires ci-bas! On aime ça vous lire aussi!

À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.