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Dans le doute, Ski Bromont – 4 mars 2018

Ce n’est pas un secret pour personne que les dernières semaines en Estrie ont été faibles sur les précipitations de flocons blancs. Sachant très bien dans quoi je m’embarquais, j’ai décidé de viser une valeur sûre : Ski Bromont. Cette station réussie à faire des miracles avec presque rien !

Durant le trajet d’aller, j’ai tenté de conditionner mentalement mon cerveau pour le mettre dans un autre personnage. Toi, skieur de pistes travaillées qui préfère le parcours uniforme plutôt qu’accidenter, je me suis placé dans ta peau. J’ai décidé de voir ma journée avec une autre paire de lunette.

À mon arrivée, le stationnement était déjà chargé. Par contre, tous les versants étaient ouverts et il n’y avait presqu’aucune attente. Seul le versant du Village sur l’heure du midi pouvait afficher un retard d’une ou deux minutes, pas de quoi écrire à sa mère !

Toujours dans mon personnage (amateur de pistes damées), j’ai démarré avec mes skis de course, le temps de descendre la Bromont. C’est une belle piste large avec couverture complète. Déjà, je ressens la neige sablonneuse, granuleuse.

Je suis retourné à l’auto pour chausser mes skis plus large pour la deuxième remontée. Qui a déjà dit qu’un être humain pouvait changer ? Plus facile à dire qu’à faire.

Alors, toi, skieur au tapis régulier, les pistes Bromont, Cowansville, Détroit et Edmonton étaient parfaites. Neige printanière à souhait, le fond glacé pouvait même être sorti de son hibernation.

C’était plus râpé dans la Ottawa, Bedford, Knowlton. La Coupe du Monde? Un vrai mur de glace que j’ai franchi en mode Super G.

Dans certains secteurs, il était possible de casser cette glace, tel qu’expérimenté dans le combo Los Angeles / Anaheim. Ce dernier segment correspondait mieux à ma vraie nature, des grosses bosses molles de printemps qui ne demandent qu’à se faire démolir. Je leur ai fait honneur.

Pour les amateurs de saut, il y avait une option très intéressante. Le Big Air était disponible et il n’y avait pas une longue file d’attente là non plus. C’était l’occasion pour toi, futur Seb Toots, d’essayer tes nouveaux tricks.

J’ai vraiment été surpris de l’achalandage. Je m’attendais à ce qu’il y ait beaucoup plus de monde. Oui, les pistes étaient très skiées à mesure que la journée avançait. Il fallait parfois chercher les corridors pour éviter les longs couloirs de glace. Par contre, lorsqu’on fait « monte / descend » à Bromont, on est heureux à coup sûr.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Harrington
Skieur de 33 années d’expérience, le Valinouët a littéralement fait son éducation. Bonnes habitudes acquises au jeune âge, ce chasseur de neige bouillonne la veille d’une généreuse bordée. Donnez-lui le choix entre la montagne enneigée ou la plage ensoleillée, il optera pour le dénivelé boisé, vous suggérant au passage de prendre la même décision!