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Finir la saison sur du solide au Massif PRSF, 15 avril 2018

Lorsque j’ai planifié la sortie d’aujourd’hui un peu plus tôt cette semaine, on annonçait 20 cm de neige. Or, la tempête est restée prise en Ontario et c’est un soleil radieux qui s’offre à nous. Le temps est plutôt frais toutefois : à mon arrivée, un peu après 9h30, le mercure affiche -9°C. Inutile de dire que ce ne sera pas du ski de printemps.

La surface est dure, très dure — c’est du solide! — et seules les pistes damées sont ouvertes. Personne ne veut skier des bosses de béton, ça se comprend. Le paysage, quant à lui, est toujours aussi magnifique.

Regardez-moi ce ciel!

Vue vers l’Isle-aux-Coudres à partir de la Fénomène

Pas des bosses aujourd’hui. On ne peut que les admirer de loin.

L’affluence est modeste avec quelques secondes d’attente tout au plus. La remontée du secteur Maillard fonctionne, mais comme seules la Fénomène et l’Ancrage sont ouvertes, les skieurs se font très rares dans le secteur. D’ailleurs, le bout de piste qui permet de rallier le bas de cette remontée est fermé. Il faut donc embarquer à la station intermédiaire.

L’équipe des guides au sommet, avec de nombreux rectangles rouges désignant les pistes fermées.

Un bateau !

Dans la Prairie, où la surface ferme permet un carving agressif.

La Bouchard, dans le secteur du Camp Boule.

Les conditions resteront les mêmes partout, sauf pour le bas de la montagne qui se transforme en granuleuse plutôt sèche en après-midi. J’ai presque osé demander si je pouvais descendre à la station intermédiaire de la télécabine, afin de rester en basse altitude et de profiter de ces conditions.

J’ignore si plus d’un skieur est passé là avant moi, la surface est si ferme que les skis ne laissent que peu de traces.

Les derniers mètres du bas sont en gros sel de printemps. Un petit 5° de plus et cela aurait été parfait!

La toujours populaire Petite-Rivière

Le Massif ferme aujourd’hui, ce qui fait que je n’aurai pas encore le loisir de profiter de cette montagne dans des conditions printanières. Avec toute la neige, on pourrait facilement étirer la saison, mais comme j’ai pu le constater, les skieurs ne sont plus vraiment au rendez-vous de toute façon.

Le stationnement, au maximum de l’affluence, un peu après midi.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-Benoît Tremblay
Lorsqu'il n'est pas sur les pentes, Jean-Benoît Tremblay est derrière son bureau au Cégep Garneau en tant que registraire et coordonnateur. Musicologue de formation, il a longtemps enseigné la musique de la maternelle à l’université du troisième âge. Ses passetemps incluent la programmation informatique, qu'il pratique depuis l'enfance, et bien sûr les activités de plein air, le camping et la randonnée. Au cours des dernières années, il a transmis sa passion du ski à ses enfants et à son épouse.