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LES BEAUTÉS DU MONT-ÉDOUARD – 30 DÉCEMBRE 2017

Il fait froid, il vente, c’est gris. Rien pour mettre une montagne en valeur. Pourtant la beauté des lieux est envoûtante, nous sommes contents d’être ici. Habillés comme des ours polaires, nous embarquons dans les premières chaises, qui nous feront franchir un dénivelé de 450 mètres, jusqu’au sommet de la montagne qui culmine à 633 mètres d’altitude. Mine de rien, nous skions aujourd’hui le 5e plus haut dénivelé du Québec. Au sommet, une tour nous permet de s’élever encore davantage : non mais quelle vue sur le massif montagneux environnant ! S’abstenir si vous avez le vertige !

Vue à 360˚ depuis le haut de la tour :

 

Place au ski maintenant. Inutile des faire des cachoteries, les conditions s’apparentent encore à celles qui sont fréquentes en début de saison. Pratiquement toutes les pistes sont ouvertes, mais les sous-bois et les pistes laissées au naturel ont une couverture neigeuse plutôt minimale. Vigilance, courage et témérité sont requis, selon les aptitudes de chacun !

Piste 3b (La Trinité)

 

Piste 1 (La Béluga) :

 

Piste 15 (Secteur Nord-Est) :

 

Quant aux pistes damées, le froid a permis un enneigement sans reproches au cours des dernières semaines. Cependant, les précipitations naturelles remontent à plusieurs jours maintenant. Le fond est durci et quelques plaques glacées commencent à pointer le bout de leur nez par-ci par-là.

Piste 3 (la Passe des Roches) et le tunnel alpin :

 

Étonnamment, la piste 4, homologuée super géant par la Fédération internationale de ski (FIS), m’est apparue comme ayant les meilleures conditions, et ce malgré son inclinaison et ses vallons intimidants ! Je l’ai descendu à quelques reprises, et j’ai réalisé plus que jamais tout le talent des skieurs compétitifs qui dévalent ce genre de piste à pleine vitesse.

Le chalet principal, au bas des pentes, était quand même passablement achalandé en ce samedi, contrairement aux pistes. Beaucoup de skieurs que se réchauffaient ? De notre côté, on a préféré le refuge du sommet, plus tranquille et plus intime.

Bref, une autre belle journée en ski.  Avec toute cette beauté, le Mont-Édouard vaut certainement d’affronter ces températures polaires, à condition d’être bien habillé !

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Christian Lacroix
Christian Lacroix vit en Beauce et travaille en horticulture, ce qui lui laisse du temps pour les sports de glisse. Planchiste de longue date, récemment converti au ski, il pratique ce sport principalement en famille. Leur devise: une journée en ski, active, dehors et loin des écrans c’est une journée réussie!