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La Whizzard du sud, 9 janvier 2019

Si je comprends bien les vieilles cartes de ski que j’ai ici, à la belle époque, la piste Whizzard reliait Shawbridge à Val-Morin en passant pas Sainte-Adèle.
C’est sur un tronçon de cette vieille piste que j’ai fait ma randonnée d’aujourd’hui, en partant d’un point d’accès situé tout en haut du chemin des Hauteurs, juste à côté du mont Olympia, à Piedmont.

À cet endroit, on peut prendre la Whizzard en direction sud jusque sur le territoire de la Réserve Alfred-Kelly… à condition de bien vouloir cohabiter avec les raquetteurs puisque cette vénérable piste de ski est maintenant un sentier partagé.

C’est un point de départ exigeant : le sentier commence par une longue montée abrupte qui nous mène au sommet d’une piste de ski alpin du mont Olympia.

Ensuite, la Whizzard s’enfonce dans le massif sauvage qui se trouve derrière la station en perdant peu à peu de l’altitude.

J’ai longtemps skié dans des traces de raquetteurs aujourd’hui… puis j’ai fini par frapper le gros lot un peu après avoir pénétré le territoire de la réserve Alfred-Kelly : une longue section complètement vierge où j’ai pu quelques beaux virages dans des descentes faciles.

Ça m’a permis de faire excellent ski jusqu’à l’étang à castor qui se trouve à peu près au milieu de la réserve Alfred-Kelly. C’est là que j’ai rebroussé chemin après avoir jasé avec un couple qui de skieurs qui passaient pas là.

J’ai bien choisi ma journée pour visiter les lieux, un jour de semaine, après une tempête de neige.

D’après ce qu’on m’ont dit des habitués, les raquetteurs sont nombreux sur le territoire de la réserve et les panneaux «Respectons nos traces» ne les empêchent pas de vite gâcher les conditions de ski.

Voilà donc une destination à visiter tout de suite après une bonne bordée.

Bien sûr, on pourrait aussi abandonner tous les sentiers de la réserve Alfred-Kelly aux raquetteurs. Mais ce serait dommage parce que ces pistes font partie de l’histoire du ski dans les Laurentides.

La Whizzard, la MOC et la Flight’s Delight ont sûrement vu passer souvent Jackrabbit Johanssen qui n’habitaient pas loin. Alors aussi bien s’arranger pour qu’elles voient passer un skieur moderne de temps à autre!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste à scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.