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Le Massif de Charlevoix, 22 février 2019

Le bonheur se prend lorsqu’il passe et ce matin, il y en avait à profusion de disponible sur les pistes. Les chûtes de neige de février nous ont gâté dans la grande région de Québec et celle de Charlevoix. Ce matin, j’avais rendez-vous avec mon ami Alain Blanchette, photographe du Massif de Charlevoix, pour une journée de plaisir et de photo. Alain est un lève-tôt et encore une fois ce matin, il s’est rendu au sommet pour capturer le lever du soleil dans toute sa splendeur. Il me l’a gracieusement envoyé afin que je puisse la partager avec vous. Merci Alain pour la photo.

Arrivé un peu après 8h, le stationnement était presque vide. Il s’est vite rempli, car c’était la fin du President’s week aux USA et l’arrivée plusieurs visiteurs de l’Ontario et des Maritimes. Les guides de la station passaient dans le chalet, répétant le message que le télésiège de la Grande-Pointe était fermé pour réparation pour la journée. Ça laissait quand même la télécabine pour ce secteur, le télésiège du Cap-Maillard et celui du Camp-Boule pour desservir la station.

Les conditions de glisse sur les pistes étaient tout simplement parfaites. Plusieurs nous ont dits que c’étaient les meilleures conditions qu’ils avaient rencontrés cette saison. Une belle journée « bluebird » et une température agréable, quoi demander de mieux? Je skiais avec Alain et nous avons partagé nos passions, le ski et la photo.
Première descente, Petite-Rivière vers la Gagnon, l’Anguille et l’Écoutille pour arriver prestement à la mi-station du télésiège du Maillard. Notre deuxième descente, ma piste favorite, la Fénomène. La piste nous a réservé une belle surprise. Alain et moi sommes arrêtés à une centaine de mètres du sommet et il me dit : il y a un couple coloré qui s’en vient, ça va être beau avec le ciel. La surprise était de taille. La skieuse dévale comme un train. Nous avons eu la même réaction, WOW! J’ai rejoint la skieuse un peu plus bas et lui ai dit : vous avez déjà fait de la compétition, c’est évident. Sa réponse m’a encore une fois surpris. Du ski alpin jusqu’à l’âge de 17 ans, ensuite du snowboard alpin jusqu’aux Olympiques de Sotchi pour le Canada. C’était Ariane Lavigne, que j’avais eu l’occasion de photographier à plusieurs reprises lors des Coupes du Monde à Stoneham. Une athlète d’exception et ça se voyait de loin.

Nous avons fait quelques descentes avec elle et son conjoint. Ce fut un privilège de skier avec eux. Alain et moi sommes retournés vers la Grande-Pointe et la télécabine. Il y avait foule vers 10h30, mais l’attente était plus que raisonnable. Partout sur la montagne, les pistes sont restées belles et agréables à skier. 

Finalement, après une douzaine de descentes remplies de bonheur, c’était le temps de rentrer à la maison. Merci Alain, merci Ariane, merci Diane, merci Danièle et finalement, merci la vie. Un jour à la fois.

Photo Alain Blanchette

Le vieux dicton, l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. C’est l’hiver, allez skier.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jacques Boissinot
De la photo au ski en passant par la voile et la moto, Jacques (La Comète) garde un coeur jeune en vivant à fond chacune de ses passions. Essayez de le suivre en piste... vous comprendrez l'origine de son pseudonyme!