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Le Massif de Charlevoix, En dessous des attentes, 3 janvier 2020

Un pot-pourri de conditions de glisse et météorologiques attendaient les skieurs et planchistes vendredi au Massif de Charlevoix. «Du fun brut», dit le slogan. Pour l’être, ça l’était, parfois même brutal.

Avec 50% du domaine skiable ouvert —26 pistes sur 53— en cette fin achalandée de la période des fêtes, presque chaque piste était une autoroute à l’heure de pointe. C’est à se demander pourquoi je m’obstine à m’y rendre à ce temps de l’année. La réponse est simple: la neige habituellement abondante et la vue imprenable.

Le problème est que la neige faisait affreusement défaut ce vendredi. De plus, la brume enveloppait la montagne d’une épaisseur qui empêchait d’apprécier le paysage, à l’exception de quelques timides percées ensoleillées. On a même eu droit à un épisode de pluie très fine.

Heureusement, nous étions arrivés tôt. Les conditions étaient acceptables en matinée. Le temps doux amollissait la surface naturellement durcie par le manque de nouvelle neige. Mais ça n’a pas duré.

Rapidement, les conditions se sont dégradées. Plaques de glace par-ci, plaques de terre par-là. Et tout ça, dans un slalom incessant entre les skieurs et planchistes.

En après-midi, j’ai osé quelques pistes en bosses, question de tester autre chose que les pistes damées. Avouons-le, malgré la présence de grands «fouettes», la piste La Martine étaient franchement agréable à descendre. Un baume sur cette journée qui sera vite oubliée.

On a toujours de grandes attentes quand on se rend au Massif de Charlevoix, d’où peut-être le sévère constat quand les conditions ne sont pas réunies.

N’empêche, que l’on se promet d’y retourner lorsque le secteur Cap Maillard sera enfin ouvert. Mais pour ça, il faudra attendre encore quelques bonnes bordées pour combler le déficit. Ça devrait commencer mardi et mercredi avec un 15 à 20 centimètres anticipés sur la région. Et il en faudra plus pour profiter du plein potentiel de la montagne.

La journée moyenne dans l’ensemble n’a pas freiné l’envie de prendre un verre au bar, toujours constant au chapitre du plaisir. Parce que le ski sans l’après-ski, ce n’est pas du ski. Cheers!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Néron
"Bosses, sous-bois, poudreuse." L’hiver venu, Jean-François répète ces mots comme un mantra. Il aime chasser la tempête pour profiter de conditions optimales. Son plaisir est doublé lorsqu’il dévale les pentes entre amis ou rencontre les “habitués” d’une station, question de découvrir des secteurs moins fréquentés.