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Le Massif du Sud: débuter l’année du bon ski – 1er janvier 2019

Plusieurs ont débuté l’année en mode lendemain de veille, le pied vacillant au saut du lit. Moi, c’est bien solide sur mes skis que j’ai amorcé 2019 au Massif du sud. Quelle bonne idée!

Plutôt que de prendre « un coup » au réveillon, j’ai préféré m’enivrer au petit matin avec de la neige fraîche.

La vingtaine (presque) de centimètres attendus était bien présente pour satisfaire les quelques poignées de braves qui avaient pris la route.

J’étais parmi les premiers à l’ouverture, prévue exceptionnellement à 11h. Si les légendaires sous-bois étaient fermés, 15 des 33 pistes ouvertes ne demandaient qu’à se faire tracer. Même avec une visibilité moyenne en haut de montagne, un mercure de -6 Cº et un faible achalandage laissaient présager le meilleur.

La première descente a répondu aux attentes. La piste sous le télésiège présentait un couvert quasiment vierge de toute trace. Un véritable tapis moelleux, offrant une glisse tout en douceur. Mais ça n’a pas duré.

Les skieurs et planchistes se comportaient comme «Les affamés». Ils dévoraient la neige. Cependant, rien à voir avec le film du même nom. Ils avaient un but: rattraper le temps perdu.

On se rend au Massif du sud pour la neige abondante. Et comme ailleurs, la montagne a souffert des deux derniers épisodes de pluie. C’est maintenant chose du passé. La dernière bordée providentielle remet les pendules à l’heure. On efface la fin de 2018 et on regarde droit devant.

Au fil de la journée et des nombreux passages, la poudreuse de la matinée a formé des amas de neige qui auraient pu décourager les amateurs aux muscles des cuisses moins aguerris. Toutefois, la neige sèche, peu compacte, se laissait facilement pulvériser lorsque prise de front.

À moins d’un autre revers météo, les conditions actuelles permettent d’espérer une ouverture prochaine des sous-bois. Il en manque si peu. Des gens qui ont osé s’y aventurer n’ont relevé aucun piège —ou si peu— qui pourrait comprendre la sécurité. Mais on comprend que la station préfère jouer de prudence.

De son côté, le collègue Christian Lacroix était aussi de la partie avec sa tribu. Il a concocté un résumé de sa journée en vidéo. Comme quoi, petits et grands avaient du plaisir. Merci pour la collaboration.

Et comme le ski sans l’après-ski ce n’est pas du ski, je me suis dirigé au bar du chalet avec les comparses Alexandre et Bruno pour «siffler» un pot à ce début d’année inattendu. À la neige, au ski, Cheers!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Néron
"Bosses, sous-bois, poudreuse." L’hiver venu, Jean-François répète ces mots comme un mantra. Il aime chasser la tempête pour profiter de conditions optimales. Son plaisir est doublé lorsqu’il dévale les pentes entre amis ou rencontre les “habitués” d’une station, question de découvrir des secteurs moins fréquentés.