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Le Massif PRSF, 8 mars 2018–Chronique sans titre #2 (beaucoup de neige!)

J’avais prévu le coup; la météo nous indique depuis quelques jours que c’est au Massif que la neige a décidé de tomber… Malgré mes douleurs au dos (on n’a plus 20 ans), j’ai levé mon vieux corps et l’ai envoyé promené pour 1 heure de voiture en direction de Charlevoix… Et je dois ajouter que la route n’était pas très belle…

En arrivant à destination, je constate que Le Massif se cache derrière une toile de fond blanche. En m’approchant, je vois bien que personne n’a volé le bâtiment principal ou la billetterie; ils sont toujours là, juste un peu occulté par le voile atmosphérique…

C’est comme les skieurs: où se cachent-ils? Bien plein de monde au Massif—c’est la relâche— mais bien réparti sur tout le terrain… C’est Alain Castaignède, de l’École de glisse, qui m’a fait remarquer… (un autre de ces très bons profs de ski du Massif…).

Planche 1

Derrière moi, un gars, enclin à la médisance, qui me traite de bizarre… «Bizarre, le gars, blablabla, bizarrre… » Je me retrourne: «Are you talking to me?». Il me répond: «Quoi? De quoi je me mêle?». À moi de répondre: «Je t’ai entendu, tu m’a traité de bizarre». «T’es sourd ou quoi? Je parlais du BLIZZARD…» Ahhhhh! Un blizzard. Moi? Parano? Ben non… Un peu dur de la feuille peut-être…

Planche 2

C’est vrai qu’en haut de la montagne, c’est le blizzard. Du vent, de la poudrerie, du frette éolien et j’en passe. La bourrasque m’a d’ailleurs fait une nouvelle coiffure style Glen Plake. Mais en bas de la montagne? «On aurait pu boire des margaritas en gougounes». Wôôôô les moteurs. Quand même pas. Mais le contexte était beaucoup plus confortable. La neige n’avait pas tendance à se faire la malle, de connivence avec le vent.

C’était très beau. Fallait suivre son instinct pour trouver la neige (et il y en avait beaucoup); elle avait la fâcheuse habitude de se dissimuler en bord de piste ou aux endroits protégés du vent. En haut du Camp Boule: venté… En bas? C’est vraiment mieux… Du côté de la Grande-Pointe Express, c’était franchement beau. La Petite Rivière, La Martine, La Gagnon, La Richard, La Pointue, etc, tout ça était extrêmement parfaitement skiable… J’oubliais: le côté Est du parc à neige. Doux comme un petit Jésus en culotte de velours…

Et les sous-bois? La Coursive, La Chaudière, La Tourelle… Super. Fun. Un pet de glace ici ou là… Presque rien.

Denis Vézina de l’École de glisse

J’en ai profité pour suivre un cours de perfectionnement avec LE maître en télé: Denis Vézina, de l’École de glisse du Massif. On pense bien skier, mais on a toujours des choses à améliorer dans notre enchaînement de mouvements, choix de trajectoire, etc. Au menu, un peu de bosses molles, un peu de sous-bois et du raffinement au niveau technique… Je repars avec pas mal de trucs à pratiquer. Skier sans technique peut être une grande source de plaisir, mais la technique «c’est une bonne chose, quand on en a on en profite…» (cf https://www.youtube.com/watch?v=yqLo-khBjVw à 1:07).

Bien belle journée de ski…

Glace aimantée par la barbe

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Rodrigue Bélanger
Rodrigue vit à Québec et enseigne les arts. Skieur passionné, en station comme en hors-piste, il est toujours à la recherche de la petite planque qui lui permettra de goûter la substantifique poudreuse. Il est fou de télémark. En 3 pins, ou en fix à plaque, il est heureusement souvent à côté de la track.