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Le printemps est loin à Stowe – 12 mars 2018

J’aimerais bien vous dire que j’ai prévu une escapade en raison de la neige qui est tombée dans le Vermont mais non. Moi et Sarah-Anne avions simplement prévu une petite virée de deux jours à Stowe. Après une journée d’essais de planches 2019 avec l’équipe de Zone.ski samedi, une demi-journée de hors-piste dimanche, aujourd’hui, c’est le magnifique terrain de Stowe qui s’offre à nous. Selon le site internet de la station, il est tombé de 9 à 14 pouces de neige dans les dernières 72 heures. Il y a pire place à être!

Nous débutons à une heure raisonnable : 9h00 en bas des pentes, prêt à monter. L’endroit n’est vraiment pas achalandé en ce lundi matin. Après avoir stationné la voiture dans le stationnement A, un employé nous mentionne de prendre la Over Easy Gondola pour éviter la file à la billetterie. Celle-ci nous mène au pied du Spruce Peak où nous allons récupérer nos billets. Au comptoir, Tina nous suggère de télécharger l’application de Stowe, qui inclut une carte interactive de la montagne qui tracera nos descentes à l’aide du GPS de notre téléphone. Au menu, statistiques des descentes, vitesses maximales et surtout, localisation en temps réel sur la montagne : cet outil s’avère très utile quand vient le temps de savoir où tourner, sans perdre de temps.

 

Nos premières descentes se font sur le Spruce Peak. Sous nos pieds, une magnifique poudreuse damées, un peu molle, confortable, rapide, parfait pour se réchauffer les muscles et admirer le paysage très hivernal qui s’offre à nous. Difficile de croire qu’on est à la mi-mars avec les sapins pleins de neige. La température est bonne, le mercure restera toute la journée aux alentours de -1 degrés et le matin, le soleil est avec nous. Nous enfilons les descentes! La couverture nuageuse fera son arrivée un peu avant notre arrêt pour le lunch, mais la température clémente et l’absence de vent nous garderont au chaud.

 

Après avoir visité le Spruce Peakce, nous retournons du coté de notre arrivée, le versant sur le mont Mansfield, en montant au sommet par la Gondola. La neige est de qualité égale, les carres sont presque inutiles : aucune glace n’est présente sur toute la largeur des pistes, même entre les bosses. Nous partons à la recherche des sous-bois. À gauche du Nosedive, lorsqu’on descend, il y a une grosse zone interdite que nous souhaitons éviter. On choisit donc d’aller voir du côté de la remontée triple, le Mountain Triple. C’est là que l’on trouve des sous-bois très plaisant, faciles et bien enneigés. On va faire plusieurs descentes dans ce coin pendant notre journée, s’arrêtant même à la chapelle de la montagne pour une photo. Plus tard, après le dîner, j’ai entraîné Sarah dans des zones « glades » près de la Lower Gondolier. Beaucoup de plaisir sur ce terrain accidenté où le fond est encore loin, mais où il faut tout de même rester prudent, puisque les ruisseaux commencent à dégeler.

En haut de la remontée quadruple, la neige reste sèche et hivernale, tandis que le bas de la montagne offre progressivement une neige de plus en plus printanière. L’achalandage nul préservera les conditions toute la journée. Les pistes travaillées mécaniquement deviendront progressivement des pistes à bosses, mais aucun cratère en vue et toujours aucune glace.

Le plaisir de skier un lundi, c’est qu’il n’y a vraiment pas beaucoup de monde. Toute la journée, l’attente au remonte pentes a été de moins d’une minute. On a donc pu remonter facilement et rapidement, les télésièges débrayables étant très rapides. Lors de notre court arrêt pour le dîner, les chalets étaient presque vides : aucun problème pour se trouver un endroit où manger.

Aperçu du suivi GPS de l’application Stowe

Avec une fermeture à 16h00, la journée a passé rapidement et nous en avons profités au maximum. Stowe est un terrain très plaisant, varié, large et vaste. Il y a de tout pour tout le monde. Les statistiques du jour, selon l’application Stowe, où on peut voir, en rose, l’itinéraire de la journée: 10 descentes, vitesse maximale de 60 kms/h. Nous voulons assurément y revenir l’hiver prochain. Peut-être que cette fois-là, je suivrai une tempête plus grosse encore.

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Samuel Petit
Samuel fait de la planche depuis 25 ans. Il a débuté dans sa cour arrière, le Mont-Ste-Anne. Au début en ski, la planche est devenue son principal choix de glisse. Adepte de vitesse, poudreuse et sous-bois, il surfe partout où il y a assez de dénivelé. Il a un bon esprit d’analyse et technique pour les tests de tous genre.