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Le Valinouët – 5 mars 2019

C’est l’hiver ce matin au Valinouët. Il fait -16°C et les sapins sont recouverts de la dizaine de centimètres de neige légère tombée durant la nuit.  C’est ça les Monts-Valins : il fait froid mais c’est plein de neige !  Heureusement, le soleil est bien présent et le vent plutôt discret.

En ce mardi de relâche scolaire, rien n’aurait pu refroidir l’ardeur des skieurs.  À notre arrivée, la billetterie est complètement congestionnée.  Les 3 comptoirs ouverts ne fournissent pas.  Récupérer nos billets nous aura pris au minimum une demi-heure.  Par chance, l’attente aux télésièges n’aura jamais dépassé 5 minutes sur le versant principal.  Quant au versant Ouest, ouvert pendant toute la relâche, l’attente aura été négligeable.

Notre dernière visite à la montagne, qui remonte au 5 janvier dernier, nous avait permis de découvrir La Machette.  Ce sous-bois très difficile, remplis de falaise et de seuils, est resté gravé dans nos mémoires.  Dans notre grande sagesse, impossible de résister : c’est là que nous choisissons de débuter notre journée afin de réchauffer nos cuisses.  Et deux fois plutôt qu’une !  Avec toute la neige tombée depuis le début de la saison, La Machette se négocie beaucoup plus facilement.  Quelques obstacles ont été ensevelis par la neige accumulée et les options de descentes sont plus nombreuses.  Il est possible de serpenter « relativement » facilement, mais aussi de descendre (ou sauter) plus directement, mais avec un résultat plutôt chaotique !  Au final, les meilleures fouilles font les meilleurs souvenirs (généralement) !

Bien sûr, ce genre de piste est loin de plaire à tous.  Heureusement, le Valinouët regorge de larges pistes damées de niveau facile à intermédiaire.  La glisse y est agréable et très sécuritaire, car la glace et les surfaces dures sont très rares, même en fin de journée lors de période plus achalandées comme la relâche et les fins de semaine.  Ce n’est pas un hasard si les familles et les jeunes enfants sont si nombreux à la montagne !

Du côté des pistes laissées au naturel, les bosses sont étonnamment molles pour la période de l’année.  Il était possible de skier le dessus des bosses et de soulever des nuages de neige.  Idem pour les sous-bois, tous tracés, mais bien moelleux, plus particulièrement le côté droit de La Fontaine (n°26) et le Sans Nom (n°32).  D’ailleurs, ce dernier sous-bois, absent de la carte des pistes, se prend depuis la piste La Maltais (n°5).

Les sous-bois :

À 16h00, lors de la fermeture du dernier remonte-pente, nous en redemandions.  Nous quittons sous un mercure de -11°C, pour retourner chez-nous en Beauce.  C’est loin, mais la route en valait la chandelle !!!  L’une des meilleures destinations hivernales du Québec.  Profitez-en !

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Christian Lacroix
Christian Lacroix vit en Beauce et travaille en horticulture, ce qui lui laisse du temps pour les sports de glisse. Planchiste de longue date, récemment converti au ski, il pratique ce sport principalement en famille. Leur devise: une journée en ski, active, dehors et loin des écrans c’est une journée réussie!