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Les Sentiers La Balade de Lévis, 14 mars 2019

De passage à Lévis cette semaine, j’étais à la recherche d’un centre de ski où aller me délier les jambes lors de la première journée qu’on pourrait qualifier de printanière de la saison.

Après avoir scruté  les différentes options sur les Internets, mon choix s’est arrêté sur les Sentiers de la Balade de Lévis, une station de sport d’hiver fondé en 1978, detenue et gérée par un OSBL. Je n’avais pas d’attentes particulières lors de ma visite, après tout la ville de Lévis possède un relief plutôt plat et ce n’est pas l’endroit où la végétation est la plus luxuriante non plus; les deux premières qualités que je recherche lorsque je fais du ski de fond.

Le centre offre une belle combinaison de pistes totalisant plus d’une trentaine de kilomètres. La moitié de ces pistes est tracée autant pour le pas de patin que le pas classique tandis que les autres sont tracées en classique uniquement. À ma grande surprise, les pistes comportent des sections avec du relief. Les montées demandent un effort soutenu et les descentes sont plutôt agréables. Grossièrement, le réseau est séparé en deux portions; un réseau de pistes en forêt borde la rivière Etchemin au sud de l’autoroute 20 et une piste cyclable reliant le défunt abbaye des soeurs cisterciennes de St-Romuald est situé au nord de l’autoroute.

La variété des pistes est intéressante et permet plusieurs variantes. L’entretien effectué par une dameuse Pisten Bully est quant à lui quasi-irréprochable. Le tracé de classique est bien rectiligne et le corridor de patin a une bonne largeur permettant de manoeuvrer sans trop de peine dans les virages et les sections plus techniques.

Les journées de ski de printemps sont toujours un peu difficiles pour la glisse. Les conditions de patin en début de journée étaint très rapides mais ont vite ralenties lorsque la neige s’est gorgée d’eau plus tard dans l’avant-midi. Après avoir essayé toutes les pistes de pas de patin, j’ai enfilé mon équipement de classique pour compléter ma visite. Malheureusement, je n’ai pas trouvé la bonne cire pour pleinement apprécier mon expérience, les portions exposées au soleil avaient beaucoup trop de différences de température avec les portions ombragées. Les autres fondeurs équipés de peaux intégrées semblaient avoir plus de succès que moi aujourd’hui.

Côté infrastructures,  tout y est. Le chalet est bien équipé; un casse-croûte propose quelques options alimentaires, une boutique vend les produits de base et offre de la location. Plusieurs supports à ski et fer à farter sont à la disposition de tous. Le site est également une destination prisée pour le vélo à pneus surdimensionnés. La location est possible si l’envie vous prend d’essayer cette nouvelle tendance.

L’accès au site est payant mais le 10$ demandé est amplement justifié. Mon coup de coeur de la journée aura été la piste #7 pour sa vue sur la rivière Etchemin ainsi que son ensoleillement.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Marc-Antoine Brissette
Fils illégitime du défunt Prof Bof, Marc-Antoine est passionné par deux choses: la neige et la science. Tantôt, en classique, tantôt en skating et tantôt en hors-piste, Marc-Antoine s’oppose fermement à la binarité de la discipline et refuse d’être associé à un camp défini. Follement amoureux de la neige, sa non-binarité lui permet bon an mal an de profiter de sa passion de la glisse d’octobre à juillet.