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Massif du Sud, quand on se compare, on se console, 2 janvier 2020

Le Massif du Sud est une destination « neige poudreuse » et sous-bois extrême reconnue partout au Québec. Mais voilà, sauf pour quelques stations, cette neige n’est pas au rendez-vous. En quittant, en ce lendemain de jour de l’An, je savais que les sous-bois de la station n’étaient pas ouverts. Je savais qu’ils avaient reçu une belle quantité de neige deux jours plus tôt, mais que les pistes avaient été skiées. Je savais aussi qu’il n’y aurait pas une foule.

Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

Tout ça était vrai. Mais les conditions de glisse étaient très belles et le sont restées à cause du peu d’achalandage. Une belle couche de neige recouvrait les pistes. Quelques pistes avaient été laissées au naturel, donnant une belle variété de terrain aux adeptes des bosses molles et du non damé.

Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

J’ai débuté la matinée sur la piste #10 où les bords de piste était moelleux. Ça me faisait tout drôle de ne pas entendre le grondement des skis sur la surface dure. J’ai continué les descentes en remontant numériquement jusqu’à la piste #15. Toutes les pistes, qu’elles soient damées ou au naturel, étaient agréables à skier. J’ai toutefois eu un faible pour la piste #13 qui passe sous le télésiège. La surface était parfaite et donnait le choix d’aller à gauche vers les bosses ou à droite vers une surface damée très douce.

Quand on se compare, on se console.
Au hasard de mes descentes, je vois apparaitre un solide gaillard et je prends une photo. Il s’arrête, me regarde et me dit, « mais que les conditions sont belles ». C’est incroyable, ajoute-t-il. René Martel est de la région de Montréal et skie dans les Laurentides. Je dois lui avouer que le Massif du Sud a tellement plus à offrir, que oui, les conditions sont bonnes pour la neige au sol, mais qu’il devrait revenir plus tard en hiver et goûter le plaisir de cette station.

René Martel. Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

La grande différence avec les stations des Laurentides et celles des grands centres est certainement l’achalandage. Bien que le directeur de la station me dise connaître la plus grosse journée de la saison jusqu’ici, l’attente était nulle aux remontées. Ceux qui connaissent les « Vendredi de la poudre » au Massif du Sud pourront vous le confirmer, c’était presque désert.

Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

En début d’après-midi, la région a connu une panne de courant et le télésiège s’est arrêté. Le temps de démarrer le moteur d’urgence, que le télésiège reprenne une lente remontée, que le courant revienne et qu’on repasse au mode électrique, nous avons perdu une quinzaine de minutes. Heureusement, la température était clémente.

Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

Le reste de la journée s’est passé sans heurt sur des pistes encore en très bonnes conditions. Les membres saisonniers étaient sur place, mais les habitués de la région de Québec, qui aiment bien rouler les quelque 60 minutes vers le sud pour skier les mythiques sous-bois et la poudreuse auront manqué une belle journée sur les pistes du Massif.

Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

L’hiver semble reprendre sa place au Québec, ce qui laisse présager une ouverture graduelle des plus beaux sous-bois de la station. Entretemps, j’y retournerai volontiers afin de profiter des pistes habituellement moins visitées.

Photo Jacques Boissinot / ZoneSki

Venez profiter de l’immensité du paysage au sommet de la plus haute montagne de ski au Québec qui culmine à 915 mètres.
L’hiver est enfin là, profitez-en.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jacques Boissinot
De la photo au ski en passant par la voile et la moto, Jacques (La Comète) garde un coeur jeune en vivant à fond chacune de ses passions. Essayez de le suivre en piste... vous comprendrez l'origine de son pseudonyme!