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Mont Arthabaska, 27 janvier 2007

J’ai vraiment un faible pour les sentiers de ski de fond du Mont Arthabaska à Victoriaville que j’ai à nouveau parcouru aujourd’hui. Oui, le réseau fait à peine 8 kilomètres. Non, il n’y a pas de chalet d’accueil à l’entrée des sentiers. Mais j’aime skier en montagne et j’ai une affection particulière pour cette modeste colline. Et puis ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion d’atteindre le sommet d’une montagne en ski de fond…

Le point d’accès aux sentiers le plus commode se trouve derrière l’hôpital d’Arthbaska, au bout de la rue Girouard. C’est facile à trouver: à partir de la route 116, suivez tout simplement les panneaux indiquant la direction de l’hôpital. De cet endroit, on peut grimper le mont, faire un arrêt au sommet puis conclure sa randonnée par une belle descente nous ramenant à notre voiture.

La montée n’est pas trop pénible. On prend graduellement de l’altitude en effectuant deux longues traverses au flanc de la montagne. Le trajet le plus long comprend une boucle en forme de lasso vraiment très jolie. Ça vaut la peine de pousser jusque là.

Plus loin, il y a une bonne descente menant à une intersection pas évidente. Pour compléter l’ascension, il faut prendre à gauche. Encore quelques mètres et on débouche dans une clairière occupant le sommet du mont.

On d’abord l’occasion d’admirer la vue en direction sud, où s’étend une vaste pleine agricole. Vient ensuite la fameuse maison recyclée construite par les Artisans du rebut global dans le cadre d’une émission de télé.

On n’a pas «recyclé» la maison en lui trouvant une vocation utile. On s’est contenté de la transformer en attraction touristique. Mais pour visiter l’intérieur, il faut venir l’été.

Le sommet de la montagne est occupé par une grande croix lumineuse et par le pavillon Arthabaska, un vaste bâtiment abritant une salle de spectacle.

On peut alors s’offrir un plaisir rare au milieu d’une randonnée de ski: prendre un café ou même une bière dans un bistro qui ne détonnerait pas au centre-ville de Montréal. Est-ce que ça exisite ailleurs? Du pavillon, on a une vue superbe vers le nord où s’étend Victoriaville.

Ensuite, il faut bien redescendre. Profitez-en bien parce que ça se passe très vite. Une petite descente un peu laborieuse nous ramène à l’intersection que j’évoquais tout à l’heure. Puis le vrai plaisir commence. Après un virage serré à gauche, on s’engage dans une très agréable descente.

Moi chaque fois, je me mets en position de recherche de vitesse et je me prends pour Steve Podborski. La descente ne comporte que des virages légers qu’on peut prendre à pleine vapeur. Quelques petits dos d’âne achèvent de nous donner l’impression de participer à une descente de coupe du monde. Dommage que ça ne dure qu’une vingtaine de secondes…

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.