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Mont Comi: de ski & de perdrix — 15 avril 2017

Aïe, presque 8 mètres de neige… je vous l’ai déjà dit: FAUT DÉMÉNAGER À RIMOUSKI… TOUS ceux et celles qui aiment le ski… Si vous n’aimez pas ça, vous pouvez toujours rester dans vos «agglomérations» urbaines… pendant que l’on s’amuse dans le Bas Saint-Laurent…

Le Mont Comi, c’est dans le top de mon top 5. Je dirais même le top du top de mon top 5. Je n’ai jamais été déçu lors de mes périples au Mont Comi. Jamais. Point d’exclamation.

Belle station familiale

En matinée, lors notre départ, il neigeait… Bah, pas énormément, juste un peu… Sinon, le temps gris et le soleil se sont succédés tout au long de la journée. Les conditions étaient idéales, genre optimum, tsé… Les pistes étaient belles, mais, ce que l’on cherchait, c’était…

Une branche esquivant Caro

…Les sous-bois, sous-bois, sous-bois… saoûl bois! On y a passé notre journée, Caro, Éphraïm, Rita et moi. Tsé, normalement, quand tu t’emmerdes à un endroit, tu décolles assez vite — à supposé que tu sois raisonnable… Nous, on les a skié jusqu’à l’ultime fermeture, tsé, quand les patrouilleurs t’invitent à descendre sans trop perdre de temps, parce qu’ils sont affairés à fermer la montagne… Les téteux de la dernière ride? C’est nous!

Lièvre ou Chevreuil?

Ahhhhhhhh! Beau? Beau… Les sous-bois, avec ce genre de condition de neige? Amenez-en! Le Lièvre, Le Chevreuil, Le Sous-bois II, Le Sous-bois III, Amenez-en! On a délibérément excommunié les pistes… momentanément. Pourquoi? Poser la question, c’est y répondre… Du beurre… c’est bien meilleur comme de raison. Wow. Trop beau pour être vrai. Trop vrai. Trop beau. Mes amis — qui n’étaient pas trop épris de la chose boisée — en sont devenus addict! Ça nous a permis de faire une belle rencontre: une perdrix, en plein milieu de la place (elle m’a dit son nom mais je ne m’en souviens plus)… dans un contexte sans découvert… full neige aux as par les rois…

Joli perdrix (c’est un mâle) dans la Sous-bois III

Mario Filion, apôtre du télémark

Belle surprise: j’y ai même rencontré mon parrain par extension, par adoption, par procuration et par amitié: Mario Filion… Un télémarcœur de lion (il fait beaucoup pour la pérennité de notre sport)! Avec sa conjointe — véritable marraine de ma blonde… En plus, j’ai pu saluer Thérèse et Paul. Tout ce beau monde, membre de la CANSI trame une révolution télémarxiste! Vous verrez! On s’en reparlera… lors d’une chronique ultérieure.

Paire de skis orpheline

Je vous laisse… je dois m’occuper de mon ami Éphraïm; je crois que le soleil lui a tapé sur le crâne… à moins que ce ne soit le trop plein de plaisir qui lui ait fait perdre la tête. Voici ses derniers mots avant qu’il ne sombre dans une sorte de delirium — mots qu’il a pris la peine d’écrire à la suite de ma chronique: mayday mayday c’est en revenant de Rigaud que dans la balançoire conspire les tondus zuzu moi mon nom c’est babichou abritez-vous chez vos harengs en spécial cette semaine chez titi. 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Rodrigue Bélanger
Rodrigue vit à Québec et enseigne les arts. Skieur passionné, en station comme en hors-piste, il est toujours à la recherche de la petite planque qui lui permettra de goûter la substantifique poudreuse. Il est fou de télémark. En 3 pins, ou en fix à plaque, il est heureusement souvent à côté de la track.