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Mont de l’Indien, 2 janvier 2019

Un cowboy blanc s’est aventuré sur le mont de l’Indien aujourd’hui… et il a survécu pour raconter l’histoire.

Le cowboy blanc, vous le connaissez. Le mont de l’Indien, par contre, a besoin de présentation. C’est une jolie petite montagne qui se dresse sur la rive ouest du lac Gauthier, pas tellement loin de Mont-Tremblant.

Le mont de l’Indien culmine à 430 mètres ; et à son pied, sur le chemin du domaine Malette, on trouve un petit stationnement public et l’entrée d’un sentier anonyme qui mène au sommet de la montagne en escaladant son versant nord.

J’étais un cowboy solitaire aujourd’hui, mais je me suis quand même trouvé un complice pour vous pointer l’entrée du sentier : mon ombre…

Mais j’avoue qu’on dirait un ours qui passait par là!

Ce sentier-là est plutôt «discret» puisqu’on y trouve pas de signalisation. N’empêche, il semble bien fréquenté et entretenu. J’ai découvert son existence grâce à cette vidéo où le Randonneur Masqué grimpe dans la montagne en raquette tout en se disant qu’il devrait revenir y faire un tour en ski.

Je l’ai pris au mot par une journée glaciale où mieux valait grimper pour se réchauffer. Sur ce point, le cowboy a visé juste : en filant vers le sommet, le sentier nous fait gagner une centaine de mètres d’altitude en moins de deux kilomètres.

Le mont de l’Indien est une étroite colline allongée et l’essentiel de l’ascension se fait sur l’arête nord de la montagne. Par un trajet qui ressemble à ceci…

Il y a quelques passages abrupts, mais je n’ai pas eu de difficulté à atteindre le sommet sur mes gros skis à écailles, sur un parcours qui avait été battu par des raquetteurs et au moins un skieur.

J’ai beaucoup aimé le sommet de la montagne. C’est une crête étroite d’où on a une vue 360 degrés sur les environs ; et bien sûr, c’est le mont Tremblant qui domine l’horizon.

Comme on le voit sur la carte plus bas, le sentier se poursuit au-delà du sommet en dévalant le versant sud de la montagne. Comme ma famille m’attendait à l’hôtel, je n’ai pas pu explorer ce versant-là. Mais d’après ce que j’ai vu du sommet, je me demande si ce n’est pas le «côté fun» du mont de l’Indien.

Chose certaine, vue de sommet, la descente de ce versant m’a semblé plus «cowboy» ; mais il va falloir que j’y retourne pour confirmer ça.

Du côté nord, j’ai fait une descente qui m’a gardé sur le qui-vive. Comme on dévale la montagne par palier, on n’a jamais droit à un long moment de descente soutenue ; mais il y a quelques bouts abrupte où on prend de la vitesse.

Voilà ce que j’ai à dire pour l’instant sur le mont de l’Indien. Mais je vais sûrement aller reluquer son versant sud un de ces jours…

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.