VOS SPORTS:
Publication partenaire

Mont Édouard – 21 février 2019

Il neigeait à plein ciel à mon arrivée au Mont Édouard après 3h30 de route pendant lesquelles j’ai vu plus de déneigeuses que d’automobiles. La dizaine de centimètres déjà au sol laissait présager une belle première rencontre. Surtout avec un stationnement quasi désert, les quelques dizaines de skieurs et planchistes pouvaient espérer laisser leur trace pendant plusieurs descentes.

Depuis le temps qu’on m’en parlait, j’ai voulu débuter dans les sous-bois à l’est de la montagne. Pour une raison que j’ignore, j’ai atterri dans la piste 1 tout en bosses. Mauvaise idée pour un début de journée.

La neige reçue, sèche et volatile, n’offrait aucun tampon entre la bosse durcie par le froid des derniers jours et mes pauvres articulations. Ajouter l’effet «flat light» et ça devenait difficile d’effectuer une descente en toute confiance. Par contre, la seconde moitié de piste damée était parfaite, comme toutes les autres d’ailleurs.

Je me suis ensuite dirigé, au centre de la station, dans le secteur de la Super G, toujours un peu désorienté par les multiples bouts de pistes et intersections de la partie supérieure de la montagne.

Il a fallu deux ou trois descentes pour vraiment faire connaissance. Mais une fois les présentations faites en bonne et due forme, le réel plaisir pouvait commencer.

Quoi de mieux qu’une carte des pistes pour savoir où on va? Réponse: un «local». Une discussion de télésiège m’a permis de découvrir La vallée des bouleaux et Le secteur Nord-Est, accessible par une passerelle. Vraiment beau, tant le paysage que la surface. Le bois y est serré, c’est vrai. Mais de là à leur attribuer respectivement un losange et un double-losange, je me questionne. Surtout que la pente n’est pas si abrupte.

Je me suis aussi «tapé» quelques descentes dans la piste 3 sous la remontée A. Beau tracé, mais surtout dans la partie inférieure. Je m’explique. Il est possible de dévaler sous les chaises à partir du débarcadère, mais prenez garde en haut de piste. La configuration en lacet des autres pistes fait qu’il y a de nombreux croisements avec le télésiège et autant de risques de percuter un skieur si vous sortez avec trop de vitesse de ladite 3. Arrêt obligatoire aux intersections.

J’avais des attentes élevées en me rendant au Mont Édouard. Je l’avais imaginé beaucoup plus exigeant. Il faut dire que je n’ai fait que la moitié de la montagne. Je suis quand même loin d’être déçu. La qualité de neige a fait de ce jeudi une journée exceptionnelle.

Je ne demande maintenant qu’à y retourner pour me laisser convaincre que cette montagne peut offrir davantage au type de skieur que je suis: bosses et sous-bois.

En attendant, vous pouvez juger par vous-même cette fin de semaine. J’ai l’impression qu’il y aura foule avec la dernière neige et celle prévue dimanche.

Et comme le ski sans l’après-ski ce n’est pas du ski, je  me suis dirigé au bar du chalet pour célébrer mon baptême du Mont Édouard. Le reste de la fin de semaine se déroule au Valinouët où du bien beau ski et beaucoup de plaisir sont au programme. À la neige, au ski, Cheers!

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /home/forge/zone.ski/public/wp-content/themes/uniqmag-premium-theme/includes/single/post-tags.php on line 10

Vous avez aimé lire cette chronique? Dites-le nous dans les commentaires ci-bas! On aime ça vous lire aussi!

À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Néron
"Bosses, sous-bois, poudreuse." L’hiver venu, Jean-François répète ces mots comme un mantra. Il aime chasser la tempête pour profiter de conditions optimales. Son plaisir est doublé lorsqu’il dévale les pentes entre amis ou rencontre les “habitués” d’une station, question de découvrir des secteurs moins fréquentés.