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MONT-ÉDOUARD: À LA RECHERCHE DE LA POUDREUSE – 17 MARS 2018

C’est le vendredi soir que ça commence, moi et Vincent (un ami à moi) prenons la route pour le Mont-Édouard à partir de la région de Montréal. Un bon 5h30 de voiture à faire, nous savions que nous allions arriver tard, mais l’envie du ski est très forte. Nous avons même décidé de dormir dans la voiture, nous avions le matériel nécessaire pour la température que nous avions vue au départ un -10°C, mais finalement, c’est plus un -20°C… Je peux vous dire que ce n’est pas chaud ! Nous avons tout de même réussi à bien dormir.

Le lendemain, matin, on se réveille dans la voiture et nous avons la montagne devant nos yeux. Nous nous installons sur nos skis et nous sommes prêts à attaquer le Mont-Édouard, il y a un vent très fort et constant. C’est alors que nous avons peur d’avoir une condition de neige croûtée. Dès la première descente, nous remarquons une légère croûte de neige dure à la surface, mais qui ne nous empêche pas d’avoir un large sourire au visage. Le sous-bois le secteur Nord-Est #15 était particulièrement très beau, ça été ma piste préférée de la montagne.

En fin d’avant-midi, nous décidons d’aller explorer les secteurs hors-piste que nous offre le Mont-Édouard. Après m’être informé, j’ai eu comme information que l’endroit où il y a le plus de neige, c’est dans le secteur de la Vallée des Géants et le secteur de la Givre. Le domaine Sacré-Coeur étant le plus près et le plus accessible, il ne reste pas tant de neige fraîche. Malheureusement, il était rendu un peu tard dans la journée pour se rendre dans le secteur de la Givre. Nous avons donc pris la direction vers la Vallée des Géants, une bonne ascension au départ, mais qui devient par la suite assez paisible, malgré le vent glacial qui nous fouettait le visage.

 

 

Arrivés au secteur de la Vallée des Géants, nous sommes très heureux de voir de la belle neige toute légère qui a été épargnée par le vent. Nous avons seulement fait deux descentes dans ce secteur, mais elles ont faites le bonheur de notre journée. Pour revenir au Mont-Édouard nous devons passer par le secteur Sacré-Coeur qui fut très plaisant à faire.

En conclusion, les domaines hors-piste que nous offre le Mont-Édouard sont exceptionnels et ils ont déjà comme projet d’ajouter trois autres secteurs hors-piste. La route fut longue, mais la récompense est grandement appréciée.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Marc-André Delmaire
Un amoureux de plein air, passionné de ce sport, il est à la recherche constante de sensations fortes. Vous le trouverez dans les sous-bois ou dans la forêt, toujours en quête d’une ligne que certains diront impossible... Il skie souvent entre amis mais lorsqu’il y a de la poudreuse, c’est « No friends on a powder day »!