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Mont Orford 20 janvier – Une journée de poudreuse signée versant Giroux-Est

La tempête d’aujourd’hui a frappé les Cantons de l’Est de plein fouet. Aujourd’hui, à Orford, il est tombé près de 30cm la nuit dernière d’une poudreuse particulièrement légère, de la « vraie champagne » en plus d’un autre 10-15cm durant la journée. Avec le vent, certaines traces s’effaçaient au fur et à mesure donc il était possible de tricher et de re-tracer aux mêmes endroits.

Un gros point négatif par contre aujourd’hui: la remontée « l’hybride » est restée fermée toute la journée parce que certaines gondoles et chaises étaient recouvertes de glace à cause de la neige et du vent.

Qu’à cela ne tienne, il était parfaitement possible d’y trouver son compte sur le versant mont Giroux-Est, qui, avec un dénivelé en soi de 300m, rivalise avec la vaste majorité des stations de ski au nord du fleuve. L’achalandage y était par contre particulièrement intense, les skieurs se rabattant sur ce secteur, le plus intéressant ouvert aujourd’hui. Il était possible cependant d’avoir accès à la remontée instantanément en étant seul, ce que j’ai fait dès que l’achalandage dépassait quelques minutes. Ici, l’une des deux files autour de 11h:

En piste, les sous-bois de Giroux est offraient une relativement bonne couverture. La base en-dessous de la neige tombée aujourd’hui n’était pas très épaisse de sorte qu’on accrochait, surtout lors des premières descentes: cette poudreuse « champagne » n’étant pas très dense. Même la Boogie était amusante mais rapidement grattée dans le secteur du « pitch »:

Toute la journée, les descentes se sont enchaînées dans ce secteur. Coup de cœur particulièrement pour les sous-bois Labrèque et Lacroix les mieux couverts avec Maxime en action:

La Dubreuil s’est fait relativement gratter vite mais à part un ou deux passages plus techniques, c’était fort agréable:

Même dans la Lloyd Langlois, le sous-bois souvent le plus emprunté, il était possible d’en avoir aux genoux!

Les pistes enneigées artificiellement sont devenues des champs de bosses molles bien agréables. Ici, la Magnum où il était difficile de trouver des plaques de glace entre les bosses:

La Sherbrooke particulièrement affectionnée aujourd’hui:

Bon ski!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Julien V Francoeur
En ski, Julien est un adepte de la doctrine « avoir le bon outil pour faire la bonne job »; il est donc l'heureux propriétaire d'une quincaillerie assez élaborée de paires de ski. Il ne sort jamais sans traîner au moins deux paires de skis, histoire de viser toujours le ski parfait pour toute condition donnée, y compris les imprévus!