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Mont Rigaud: plus qu’une maternelle ! – 13 janvier 2019

Oui, le soleil brillait par son absence. Oui, le froid faisait sentir sa présence. Mais peu importe puisque la glisse était bonne aujourd’hui chez Ski Mont Rigaud, où toutes les pistes étaient ouvertes et agréables.

Quand j’ai commencé sur le tard ma «carrière» de skieur en station alpine, c’est au mont Rigaud que j’ai fait mes premières descentes et pris mes premières fouilles.

Normal : cette station se décrit elle-même comme «la maternelle du ski au Québec». Sauf que moi, cette maternelle, j’ai commencé à la fréquenter à plus de 40 ans!

Quand je suis arrivé là avec mon fils en début d’après-midi, on a trouvé un stationnement étonnement bien rempli. Par contre, à l’embarcadère de l’unique remonte-pente, c’était loin d’être la cohue.

Paradoxe… que j’ai mieux compris en terminant ma première descente près du tapis magique et de la pente-école de la station. L’achalandage, c’est de ce côté qu’il fallait le chercher!

Ailleurs sur la montagne aussi, l’apprentissage du ski et de la planche allait bon train, dans des conditions favorables.

J’ai skié plusieurs fois à Rigaud sans jamais n’avoir rien à redire sur l’état des pistes. Bien travaillées et presque toutes en pente douce, celles-ci n’ont guère tendance à se dégrader au fil de la journée.

Bonne nouvelle pour ceux qui arrivent tard à la station… et surtout bonne nouvelle pour ceux qui sont là pour apprendre.

Cela dit, l’expression «maternelle du ski» ne rend pas tout à fait justice à la station.

À mon avis, il faut au moins parler d’école primaire puisque l’endroit cache quelques petits défis intéressants.

Mon préféré : une piste qui porte bien son nom, La Falaise. Tracée au bord d’un escarpement rocheux, cette piste étroite et sinueuse est pimentée de virages profilés qu’on a envie de négocier plus d’une fois.

De son côté, mon fils a plutôt un penchant pour le «gros» parc à neige qu’on survole à bord du remonte-pente. Dans cette pente abrupte riche en modules impressionnants, on n’est plus au primaire mais au secondaire… et Papa se contente de regarder aller fiston!

Notre sortie père-fils s’est terminée vers 16h30, quand le froid a eu raison de notre enthousiasme. Ça m’a privé d’un de mes plaisirs favoris à Rigaud : commencer la journée à la lumière du jour et la finir sous les réflecteurs. Ce sera pour la prochaine fois!

Je termine en laissant fiston vous saluer à deux mains…

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste et scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.