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Mont-Sainte-Anne – 25 février 2019

À vivre des journées de ski de la qualité de celle de lundi au Mont-Sainte-Anne, on manque de superlatifs pour les décrire. Sans exagération, pour bibi et ses comparses, c’est une journée dont on doit parler au plus-que-parfait.

Le Mont-Sainte-Anne annonçait 24 centimètres au sol à 6h30, lundi. Je ne sais pas qui prend la mesure, mais sa règle n’est pas graduée comme la mienne. Et il a sûrement voté conservateur aux dernières élections.

Je préfère une mesure plus «libérale». Et je prends la liberté de dire qu’il y avait au minimum un 30 centimètres, et plus par endroits, dans les sous-bois.

En arrivant à l’ouverture, direction La Palette et La Yahoo, versant sud. Personne n’y avait mis les planches. On a pu y faire des traces fraîches. Bonne façon de débuter la journée en douceur, en faisant un détour par des pistes «sans nom». Comme quoi, il y a encore du potentiel à développer de nouveaux tracés.

Dès lors, le trio savait pertinemment que la journée serait inscrite au panthéon des moments forts 2018-2019. La neige semi-compacte offrait une sensation de glisse idéale qui permettait de surfer sans jamais toucher le fond durci.

Après cette mise en bouche, nous nous sommes dirigés vers du costaud: La Brunelle à répétition, le secteur de la Forêt noire et La Belle et la Bête. Chaque choix était gagnant. Partout, la neige abondait.

D’autant plus que le peu d’affluence — n’en déplaise au propriétaire de la station — permettait de tracer un peu partout jusqu’à tard en journée, en plus d’éviter toute file dans les remontées.

Après un bref intermède satisfaisant sur le versant nord, le temps de tester l’incontournable Soumande, nous sommes revenus côté fleuve, où le vent était presque inexistant.

Le Mont-Sainte-Anne a joué au capteur de nuages, de rêves par le fait même. La neige n’a cessé de toute la journée, allant même jusqu’à s’amplifier en après-midi. Il a dû s’ajouter plus de cinq autres centimètres. Phénomène particulier, il n’y avait aucune précipitation dans le stationnement lors de notre départ. Même pas besoin de déblayer le véhicule alors que les flocons s’abattaient toujours sur la montagne.

Et comme le ski sans l’après-ski ce n’est pas du ski, nous sommes allés déblatérer autour d’un pot de notre journée «fort exigeante». Quoique ça l’est toujours moins qu’au travail. À la neige, au ski, Cheers!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Néron
"Bosses, sous-bois, poudreuse." L’hiver venu, Jean-François répète ces mots comme un mantra. Il aime chasser la tempête pour profiter de conditions optimales. Son plaisir est doublé lorsqu’il dévale les pentes entre amis ou rencontre les “habitués” d’une station, question de découvrir des secteurs moins fréquentés.