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Mont Ste-Marie – 3 février 2019

Direction ce matin le mont Ste-Marie, situé à 70 minutes de route, au nord de la ville de Gatineau. Même un dimanche matin, les remontées mécaniques du mont Ste-Marie n’ouvrent qu’à 9:00… ça nous donne un peu plus de temps pour faire la route jusqu’à la station.

Le temps est froid et gris, mais il neige encore et les pistes semblent être dans un parfait état! Nous nous sentons au bon endroit au bon moment!

Nous entammons la journée sur la montagne Vanier, celle qui fait face au chalet principal. Notre première descente emprunte plusieurs petits bouts de pistes différentes, dont la Caroll-Ann, tout au haut de la montagne. Une pente très raide, mais dont la surface est travaillée à la perfection. J’ai trop souvent vu de la glace dans de telles inclinaisons très pentues… mais aujourd’hui, c’est le bonheur! C’est mon premier coup de coeur (#1, sur la carte).

La particularité de la montagne Vanier, c’est que presque toutes les pistes viennent se terminer dans une même et unique pente appelée « Caroline Calvée ». C’est une pente très large, mais dont l’inclinaison est tellement belle… ni trop forte, ni trop faible… juste parfaite pour finir les descentes avec un court slalom énergique tout en rythme. C’est mon deuxième coup de coeur (#2, sur la carte). Sur le site web de la montagne, une « webcam » montre en permanence cette pente, qui parait sans histoire (voir la photo à la une de cette chronique). Les perspectives de la caméra sont trompeuses, car ce dernier dénivelé face au chalet, c’est une descente en soi à ne pas manquer! Un parcours de ski-cross est, année après année, également érigé dans cette pente, juste sous le télésiège.

Après avoir enchaîné les deux premières descentes sur les pentes de la montagne Vanier, je remarque un démo Kunstadt et Nordica qui vient de s’installer près du chalet. J’en profiterai pour essayer deux nouvelles paires de skis pendant le reste de la matinée.

À partir du chalet principal au bas de la montagne Vanier, il est possible de rejoindre la deuxième montagne de la station, appelée Cheval Blanc, mais il faut soit emprunter une petite navette ou un petit sentier skiable qui longe la route. Cette fois nous optons pour le sentier, plutôt que d’attendre la navette. Oui, il faudra y mettre quelques efforts, avec la technique du « pas de patin », mais au final, c’est moins pire qu’on s’y attendait, et plus rapide que la navette qui se faisait attendre.

Côté Cheval Blanc, la piste à ne pas manquer, c’est la Dustin Cook. Je dirais que c’est même la piste « signature » ou « emblêmatique » de la station. Imaginez la Maxi du Mont Orford, mais ajoutez-y des belles courbes et quelques variations de la ligne de pente, qui verse légèrement tantôt à gauche, tantôt à droite. La piste me fait penser à un parcours de ski cross, mais pour géants! C’est mon troisième coup de coeur (#3, sur la carte).

Ci-haut: Le haut de la piste Dustin Cook, qui débute à la moitié de la montagne.

Ci-haut: La sinueuse Dustin Cook se poursuit vers le bas.

Toujours sur le versant Cheval Blanc, du haut de la remontée mécanique, à mi-parcours, on distingue à gauche, une piste avec toute une pente! C’est la Betsy. C’est mon quatrième coup de coeur (#4, sur la carte). La pente de la Betsy est encore plus raide que celle de la Dustin Cook. Peu de skieurs descendaient la Betsy, et pourtant, sa surface était réellement parfaite aujourd’hui. Lorsque la Betsy rejoint la Carousel, étant donné le changement brusque de l’inclinaison des deux pentes, vous ressenterez une puissante force de compression sur le haut de votre corps si vous decendez à vive allure.

Ci-haut: Au sommet de la montagne Vanier, la descente sous le télésiège débute…

Ci-haut: Toujours sous ce télésiège, la piste Serpent devient un peu plus sauvage… très agréable à refaire plus d’une fois, en essayant diverses lignes à chaque fois.

Ci haut: Toujours sous ce télésiège, la pente de la Serpent n’est pas très inclinée… et pourtant peu de skieurs s’y aventurent…

Ci-haut: Descente dans la Tornade Bas, plus inclinée et soutenue que sa partie supérieure.

Ci-haut: Toujours dans la Tornade Bas, avec le chalet principal en vue.

Ci-haut: Deux sauts assez impressionnants ont été aménagés dans la piste Crescendo. Cette piste est laissée à l’état sauvage, et permet de passer du sommet Cheval Blanc à la base du sommet Vanier.

Sur la carte des pistes de la station, je remarque un dénivellé affiché de 405 mètres. Ce chiffre est carrément gonflé et on s’en rend compte facilement, juste en skiant la montagne. Les gares aval des télésièges sont à environ 200 mètres d’altitude et les gares amont à environ 500 mètres d’altitude. Faites le calcul.

Vous êtes en manque de dénivelé dans la région d’Ottawa-Gatineau? Je confirme que le trajet de 70 minutes vers le mont Ste-Marie en vaut la peine, surtout avec les conditions que nous avions aujourdhui. Avec la couverture de neige complète observée sur l’ensemble des pistes, je peux affirmer qu’à partir de maintenant, toutes les précipitations neigeuses supplémentaires seront du « bonus »!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

David Lemieux
Skieur autodidacte depuis le début des années 80, il slalome les stations en solo, entre amis ou en famille en quête de pur plaisir. Amateur de premières traces, il est habituellement sur les pistes de bonne heure pour savourer les meilleures descentes de la journée : "Rien ne sert de courir; il faut partir à point!"