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Mont Miller, une journée trop courte, 2 janvier 2020

Voilà maintenant près de 1 mois et demi que notre saison de ski a débuté. Un mois et demi à skier de la neige fabriquée et du damé sur fond ferme (pour rester poli). C’est un bon apéritif, mais il était temps de passer aux choses sérieuses. Le congé des fêtes est un moment idéal pour voyager en famille. Et pourquoi pas un voyage de ski au Mont-Miller en Gaspésie: c’est loin, mais la montagne est ouverte à 100%, et ce sur neige exclusivement naturelle. Quand on y pense, la station de Murdochville est l’une des plus nordiques de toutes celles situées sur la rive sud du Fleuve  Saint-Laurent, et aussi parmi les plus hautes avec son sommet qui atteint 858 mètres d’altitude.

La route est longue, mais les paysages gaspésiens rendent le trajet agréable et spectaculaire:

 

Nous arrivons à la station un peu en retard, tout juste une quinzaine de minutes après l’ouverture de 9h00.

À la billetterie, on nous informe qu’il est tombé 25 cm de poudreuse au cours des dernières 48 heures.  D’ailleurs, un record d’achalandage aurait été fracassé la veille avec près 275 visiteurs sur les pentes.  Les premières traces nous ont échappé de peu !

Le vent était bien présent en début de journée, mais aucunement désagréable une fois dans la montagne. L’unique remontée T-bar est bien protégée par la forêt. Et à  l’exception du grand boulevard damé La Centrale (#5), toutes les pistes sont plutôt étroites et bien abritées.  Celles situées à gauche de la remontée sont d’un damé moelleux qui m’ont fait totalement oublier mes carres émoussés. Que c’est agréable de skier à toute vitesse sans craindre la glace ou le fond durci!

À droite de la remontée,  les pistes sont laissées au naturel. Et même trop, car les rejetons forestiers occupent pas mal de place. Comme dans tous les sous-bois d’ailleurs. Mais une fois que l’on réalise que ces pousses frêles sont sans danger et qu’elles se courbent très facilement sous nos skis, on peut se donner à fond. Surtout que l’épaisseur de neige dépasse facilement le mètre par endroit. Un terrain de jeu rustique et palpitant qui nous aura valu quelques fouilles mémorables mais sans conséquence dans toute cette neige.

La sonnerie de 15h00 est arrivée beaucoup trop vite, on en voulait plus, mais pas le gentil monsieur du T-bar. Le Mont Miller est un joyau unique qui vaut le déplacement  pour ceux qui aiment le ski dans toute sa simplicité. Un voyage dépaysant à l’autre bout du Québec, dont l’itinéraire croise plusieurs autres stations qui valent le détour. Pour nous, le prochain arrêt sera la station de Val d’Irène, près d’Amqui (dès demain). Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2020, et surtout la chance de découvrir nos magnifiques montagnes québécoises. Bon ski !

Souvenirs du Mont Miller :

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Christian Lacroix
Christian Lacroix vit en Beauce et travaille en horticulture, ce qui lui laisse du temps pour les sports de glisse. Planchiste de longue date, récemment converti au ski, il pratique ce sport principalement en famille. Leur devise: une journée en ski, active, dehors et loin des écrans c’est une journée réussie!