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Objectif Bruce Jack, 17 mars 2018

Bruce Jack. Quel nom parfait pour un héros de film d’action. Mais c’est plutôt le nom d’un sentier de ski… où on fait justement du ski d’action !

J’ai fait aujourd’hui ma deuxième randonnée de l’hiver sur le réseau de ski nordique du club de plein air Sainte-Agathe-des-Monts dans le but de parcourir pour la première fois ce sentier de qui j’espérais soutirer au moins une bonne descente.

Je me fiais à la carte en contrebas, où on voit que son parcours forme un lasso d’un kilomètre riche en relief. Mais j’ai découvert sur place que cette piste avait un côté secret… comme un héros de film d’action !

J’ai fait route vers ma cible en laissant ma voiture sur la rue Pommeraie, comme une pancarte artisanale nous indique de le faire, et empruntant la piste Gillespie. Et après environ un kilomètre, j’ai trouvé mon homme.

Quand on le prend par son entrée la plus à l’est, le sentier commence par une longue descente facile qui mène à un ruisseau et un petit pont. De l’autre côté, on tombe sur son trait distinctif : une montée/descente en zigzag que j’ai trouvée plus agréable à monter qu’à descendre.

C’est en haut de cette montée que j’ai découvert que ce sapré Bruce Jack avait un secret : un prolongement qui ne figure pas sur la carte du club de plein air, mais qui est néanmoins balisé. Et que j’ai eu le bonheur de trouver complètement vierge de trace…

J’ai bien fait de m’y aventurer parce que c’est de ce côté que j’ai fait ma plus belle descente de la journée. Après une montée rectiligne, le sentier dévale en effet une colline clairsemée où j’ai pu faire plusieurs beaux virages sur une centaine de mètres de dénivelé.

Rendu en bas de la colline, j’ai cessé de trouver des balises «Bruce Jack». Mais je pense que le sentier se poursuivait sur un parcours marqué à la peinture bleue sur les arbres. Mais bon, comme j’étais rendu en terrain plat, j’ai préféré rebrousser chemin.

Ma longue descente s’est alors transformée en longue montée ; et après cet effort intense, j’étais prêt pour mon lunch que je suis allé manger au refuge de l’Alpage, qui se trouve environ un kilomètre à l’ouest.

Après un longue pause au coin du feu, j’ai remonté quelques fois dans la colline par où passe le sentier Bruce Jack, cette fois pour faire des descentes sur son flanc donnant sur la piste Gillespie. Rien de transcendant, mais une belle façon de compléter une randonnée.

Une fois à la maison, j’ai découvert sur Internet que la Traversée des Laurentides utilise souvent le tronçon non cartographié du sentier Bruce Jack qui, si je comprends bien, relie Sainte-Agathe à la base de plein air L’Interval à Sainte-Lucie-des-Laurentides. Il m’en reste donc un sacré bout à arpenter !

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste à scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.