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Owl’s Head pour la paix – 11 février 2018

Après 103 cm de neige tombés en 7 jours, il était difficile de se tromper en allant à Owl’s Head aujourd’hui. Nul besoin d’analyse scientifique et de calcul météo compliqué : on sort, on skie. Quoi qu’avec la pluie annoncée en après-midi, peut-être que certains ont été découragés, tant pis pour eux. Il fallait simplement être sur l’horaire hâtif pour en profiter.

Autre que les conditions, je vais principalement à Owl’s Head pour deux raisons : soit la vue, soit la paix. Par paix, j’entends : ne pas attendre aux remontes pentes ! Quelle était la plus longue attente de la journée ? 30 secondes.

Après avoir rencontré des amis par hasard, on a débuté en force sur la Kamikaze, une belle noire remplie de neige et de bosses molles. Heureusement que la dameuse n’a pas passé, on pouvait s’amuser tout le long même si les deux bordées dataient de quelques jours. Le haut de la Kamikaze est souvent râpé tôt dans la journée, vaut mieux ne pas trop tarder.

J’oublie fréquemment qu’il devrait y avoir une troisième raison de se farcir la longue route jusque-là. C’est une montagne que j’adore de par ses pistes au changement de rythme et ses opportunités cachées. Il peut y avoir suffisamment de défi pour vous donner du fil à retordre.

J’ai donc fait 2 fois de suite la Kamikaze, enchaînant l’option sous-bois double noir, l’Urubu. Quelle surprise ! 12 cm avaient ajouté une couche supplémentaire la nuit dernière et je suis le premier ou presque à passer là. Ca n’a définitivement pas été skié comme d’autres stations, envahies vendredi et samedi. Superbe poudreuse juste pour moi, la vie est trop simple parfois !

Il n’en fallait pas moins pour que j’essaie les sous-bois Rodeo, Vestibule et Ponsoon qui étaient vraiment parfait. Les pistes l’ont eu la paix, elles !

17 descentes plus tard, vers 13h15, la pluie débutait et j’ai réalisé que je n’avais pas encore fait la Lilly’s Leap. C’est un sacrilège d’aller se perdre dans le coin de Mansonville sans faire cette piste. La vue y est imprenable, sauf qu’aujourd’hui on ne voyait rien ! Au fait, quand la neige est belle, qui est là pour la vue ?!

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