VOS SPORTS:
Publication partenaire

Pas de calme avant la tempête à Stoneham – 23 décembre 2017

À chaque fois que je me rends dans la région du Saguenay, je passe devant la Station Touristique Stoneham et je me dis : « Un jour, il faudrait bien y retourner ». Honnêtement, c’est difficile d’ignorer son message « subtil ». La montagne pavane ses pistes depuis la route sans même se cacher. Aujourd’hui par contre, on les voyait avec un peu moins de clarté! Madame blanche faisait aller son manteau et perdait beaucoup, beaucoup de peluches. L’appel était lancé.

3h après notre départ, on embarque finalement dans LA nouvelle remontée. J’en entends parler depuis des semaines. Ayoye ! Ca cogne sur les mollets et pas juste un peu. Assurément, on se fait asseoir sans discrétion ! Récemment dévoilé au grand public, le séquençage du tapis automatisé semble bon mais, quelque chose cloche. Je parie qu’il y aura un ajustement.

Enfin en haut, par où on débute ? La dernière fois que j’ai visité Stoneham, nous n’étions pas « dans les années 2000 ». Ca donne une idée comment je me souviens des pistes que j’ai fait ! On met le compteur à zéro et on recommence.

On y va mollo mais, rapidement, les 8b/c/d/e m’inspirent avec toute cette neige. C’est vraiment un endroit très facile pour s’initier au sous-bois.

Mon accompagnatrice, n’étant jamais convaincue en voyant les arbres se rapprocher, les négocie aisément. Garni de neige, un virage à la fois, on y arrive. Qu’on se le dise, les arbres sont nos amis. S’ils pouvaient me parler, j’ai l’impression qu’ils me confieraient un rôle d’ambassadeur. Leur slogan sonnerait quelque chose comme : « N’ayez pas peur de nous, venez nous rencontrer! »

Discussion au sommet lors d’une remontée, je comprends comment rejoindre la 41 qui nous amène du côté des experts. Avec le nuage blanc, honnêtement, ce n’était pas la meilleure journée pour s’orienter. N’hésitez jamais à poser des questions aux guides sur place, c’est plus sympathique que de lire une carte.

Coup de cœur de la journée : la 42. Je m’y garde au chaud deux fois de suite. Il y a de la grosse neige à brasser dans ce secteur même si on est en début de saison, wow ! Je reviens au chalet par la 40, un sous-bois difficile qui se pratique vraiment très bien.

Il faut définitivement que j’y revienne plus qu’une fois au 20 ans, la neige ne manque pas!!

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

Vous avez aimé lire cette chronique? Dites-le nous dans les commentaires ci-bas! On aime ça vous lire aussi!

À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Harrington
Skieur de 33 années d’expérience, le Valinouët a littéralement fait son éducation. Bonnes habitudes acquises au jeune âge, ce chasseur de neige bouillonne la veille d’une généreuse bordée. Donnez-lui le choix entre la montagne enneigée ou la plage ensoleillée, il optera pour le dénivelé boisé, vous suggérant au passage de prendre la même décision!