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Owl’s Head – Pas froid aux yeux – le 22 janvier 2019

Pour bien profiter des panoramas majestueux de Owl’s Head, il fallait avoir des lunettes de ski aujourd’hui afin de ne pas avoir froid aux yeux! Mais quel panorama ! J’ai bien choisi ma demi-journée de congé pour profiter de ce ciel sans nuage. La poudreuse, c’est cool, mais la visibilité et la vue sont d’importants critères qui font qu’une sortie est mémorable.

L’accés modifié à la Centennial

J’ai choisi Owl’s Head aujourd’hui pour les 35 cm de la tempête, mais aussi par hâte d’aller voir et vivre les nombreux changements de la station. Le collègue Jean-François Harrington l’a bien expliqué dans sa chronique du 13 janvier dernier. J’ajoute quelques clichés du chalet complètement métamorphosé. C’est beau, moderne et confortable (les canapés devant les fenêtres) mais le client frigorifié – dont les yeux ont froid – ne se retrouve pas tout à fait dans une ambiance chaleureuse. Comme j’y ai croisé des ouvriers, il est clair que le chantier n’est pas terminé et que peut-être la décoration s’y ajoutera.

 

Côté conditions, il fallait aussi une petite dose de courage pour s’aventurer en dehors du damé ; avec la portance variable de la neige, selon l’action du vent depuis hier. J’ai trouvé de la poudreuse profonde et souple sur des côtés de pistes moins achalandées et dans certains sous-bois dont le Ponsoon.

Ailleurs, comme les 2 beaux corridors des Newport Express et Grande Allée, c’était bien cartonné, mais en masse skiable. Le damé était FAN-TAS-TIQUE. Bien sèche et mollet, en plus d’être recouvert d’une fine couche de poussière de neige que le vent y avait déposé la nuit dernière. Les carres s’y enfonçaient allègrement, vraiment pas loin de la sensation de la poudreuse !

La nouvelle direction de la station non plus n’a pas eu froid aux yeux en proposant tous ces changements. Pour les vieux habitués de cette montagne, comme moi, ça brasse un peu de perdre des repères en montagne. Des vues familières et réconfortantes ont fait place à de nouveaux lieux plus photogéniques et plus aérés. Je suis probablement trop nostalgique, je vais assurément m’habituer. Après tout, l’inclinaison, la variété des pistes et surtout les plaisirs qu’elles procurent, n’ont vraiment pas changées !

La Shady Lady

La remontée principale, qui va au sommet, n’a démarré qu’à 10h pour déglaçage et/ou le vent, mais j’ai quand même effectué 12 descentes en 3 heures sans jamais faire le même enchaînement. Pas de pause, grâce à un bon habillement, des hot shot sur les pieds et une descente sur trois dans le bois. Certains secteurs n’étaient pas accessibles, notamment la très belle Upward Trail et son quadruple, va falloir revenir. Si vous aussi vous n’avez pas froid aux yeux, vous devriez visiter Owl’s Head aussitôt que possible ! Justement, la promotion des mardi-mercredi à $25 elle, a été conservée, vous pouvez en profiter dès demain ! Bon ski !

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Pierre Bégin
Pierre est skieur depuis l’âge préscolaire avec un intermède planchiste pendant les années 90; sans jamais abandonner le ski qu’il pratique régulièrement surtout en Estrie. Il aime partager sa passion par le biais d’une chronique de ski autant que d'aller vite, mais s’arrête souvent pour s’assurer de ne pas manquer un saut ou un virage de poudreuse oubliée!