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Pour tous les goûts au Mont Édouard – 18 février 2018

En sélectionnant le Mont Édouard, je me doutais qu’il n’y aurait pas foule. Cette station est parfois un peu oubliée dû à sa situation géographique. L’Anse-Saint-Jean est à plus d’une heure de route de Jonquière/Chicoutimi. À voir comment on peut laisser nos skis à l’air libre sans trop de stress, on sait qu’on est à un endroit accueillant, vive la région du Saguenay !

Arrivé à 9h30 dans le chalet, je remarque qu’il y a beaucoup d’espace. Les cases sont très nombreuses pour laisser nos sacs, le choix ne manque pas.

La remontée A nous mène au sommet alors que la remontée B offre la moitié de la montagne, qui est vraiment séparée en 2. La partie du haut offre un calibre assez élevé alors que la partie du bas est plutôt relaxe pour le skieur avancé. L’une ou l’autre de ces options n’offraient aucune attente aujourd’hui malgré un confortable -5.

Une des choses qui me frappe de cette station est la classification attribuée à chaque piste. Les faciles sont, faciles et les difficiles sont… difficiles. La valeur de chacune des descentes est vraiment selon notre standard à moi et mon accompagnatrice. De plus, chacun y trouvera son compte, la diversité des 32 pistes comblent les besoins de tous.

On a débuté avec une belle verte au haut du sommet, mais j’ai rapidement bifurqué dans une difficile pour connaître les conditions du jour. J’aime savoir d’emblée sur quoi on descendra. La neige damée était parfaite.

J’adore la piste « Super G » qui a été mis de l’avant au Mont Édouard. Une piste qui démarre en lion, permettant d’atteindre des vitesses de pointe aussi élevée que vos skis vont tolérer. Son nom dit tout est l’intention est claire, personne ne vous reprochera de vous élancer à toute allure. Un endroit unique au Québec de par son statut.

En fin d’avant-midi, j’ai finalement eu la chance d’expérimenter les sous-bois situé dans le coin de la passerelle. Drôle de concept qui nous amène dans un secteur que certains qualifieraient de hors-piste, sans l’effort. On opte soit pour le haut, soit pour le bas. Bien que l’inclinaison ne soit pas aussi élevée que je m’attendais, la densité des arbres est présente et offre un défi. La neige était belle même si seulement 15 cm sont tombés dans les 7 derniers jours. C’est loin d’être skié de façon abusive, on s’y amuse beaucoup.

Mention spéciale aux pêcheurs sur glace le long de la route, une autre belle activité d’hiver!

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Harrington
Skieur de 33 années d’expérience, le Valinouët a littéralement fait son éducation. Bonnes habitudes acquises au jeune âge, ce chasseur de neige bouillonne la veille d’une généreuse bordée. Donnez-lui le choix entre la montagne enneigée ou la plage ensoleillée, il optera pour le dénivelé boisé, vous suggérant au passage de prendre la même décision!