VOS SPORTS:
Publication partenaire

Réserve faunique Duchénier, neige abondante – ski minimaliste, 2 janvier 2020

Ma blonde et moi sommes au Bic depuis 2 jours… Le capital neige n’était pas très impressionnant à notre arrivée; heureusement, la bordée d’hier et d’avant-hier a permis à ce beau coin de pays de retrouver de l’ambiance…

Hier, avec notre ami Ben—Ben, un gars du coin, avenant: «Salut tout le monde, comment allez-vous, je m’appelle Ben»—nous sommes allés du côté de la Réserve Duchénier, dans les terres, au sud de Rimouski. Au fur et à mesure que l’on avance en voiture vers le sud, la neige se fait plus insistante… Ça semble paradoxal, mais il faut préciser que l’on monte en altitude également!

Superbes conditions! Il n’y a pas à dire.

«Ednemad einep snos»

On se stationne. Une vieille affiche défraîchie, en langue étrangère, nous signale: «Ednemad eniep snos». Quelque chose est évoqué en regard de noix et de tristesse… On décide démocratiquement de ne pas aller par là; c’est peut-être dangereux…

On débute notre balade à ski—petits skis, fart, petites bottes, en mode minimaliste—par une descente dans un sentier forestier. On pratique nos virages et ça permet d’offrir nos culs au territoire enneigé. 

Pose soviétique et bûcher

On passe par un secteur de coupe extrêmement sale. Sale comme dans pente jonchée de débris de coupe. Site parfait pour s’arracher une jambe dans un chiken head. Ma blonde nous invite à aller voir ailleurs si nous y sommes… On a pas regretté.

On rencontre sur notre chemin des camps de chasse, des caches, des petits refuges. Ma blonde appelle ça des petits chalets. Ben oui, c’est vrai, les dimensions se calculent en pouce. Pour ma part, j’appelle ça des Inch chalets…

On se promène entre sentiers forestiers et sentiers de quad en terrain vallonné. C’est magique. La forêt est magnifique; gros cèdres torsadés et palmiers (difficile d’être affirmatif; le palmier perd ses feuilles en hiver… il n’est pas toujours facile de le reconnaître).

À chaque pente, on s’amuse comme des gamins: monte/descend comme dans le mythe de Sisyphe. Et tombe parfois. On affûte nos carres sur les morceaux de schiste à fleur de surface.

C’est-y pas beau, la vie?

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

Vous avez aimé lire cette chronique? Dites-le nous dans les commentaires ci-bas! On aime ça vous lire aussi!

À PROPOS DE L'AUTEUR

Rodrigue Bélanger
Rodrigue vit à Québec et enseigne les arts. Skieur passionné, en station comme en hors-piste, il est toujours à la recherche de la petite planque qui lui permettra de goûter la substantifique poudreuse. Il est fou de télémark. En 3 pins, ou en fix à plaque, il est heureusement souvent à côté de la track.