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Seul au monde à Owl’s Head, 15 décembre 2017

En ce vendredi d’avant période des fêtes, pour 30$ Owl’s Head nous offrait sa fameuse Lilly’s Leap. Encerclée de canons à neige activement productifs, sa texture était loin d’être artificielle. Bien que travaillée, c’était la première sortie où on pouvait brasser de la vraie neige, celle qui tombe du ciel.

Une arrivée tardive en matinée à la station ne m’inquiétait pas trop. Je me doutais que Lilly soit encore en excellente condition. Si vous cherchez la paix en Estrie sur une montagne pour tous les goûts, pensez Owl’s Head, impossible de vous tromper.

Il y avait matière à originalité pour une âme inspirée à stationner de façon cocasse, l’espace n’étant pas problématique.

Un soleil radieux en hiver est généralement signe de température glaciale. Le tapis blanc laissé par Dame Nature cette semaine est trompeur, l’automne n’est pas terminé. Ca tombe bien, car le -15 affiché à 10h30 donnait plutôt des sensations de -5.

Le temps d’enfiler les Scott Cascades, on s’y lance. Psychologiquement, j’espérais pouvoir fouetter les 33cm reçus dans les 48 dernières heures. Évidemment, avec une piste travaillée et une base se construisant petit à petit, c’était de l’optimiste aveugle.

Premier constat, les bords de piste sont… comment dire… profonds?

Deuxième constat, après quelques descentes où les humains ne font pas partie du décor, on troquera pour les skis de course.

Pour ceux qui veulent la jouer plutôt cool, Owl’s Head offre également un paysage à couper le souffle dont les non-initiés ne se doutent même pas. Faites attention, sans crier gare, votre esprit focus parfois sur la vue et non la descente, on s’y fait tous prendre une fois !

Il y avait bien quelques fidèles mais pas plus d’une vingtaine au total. Je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai été arrêté 2 minutes dans le milieu d’une piste sans endurer de pollution auditive.

Vers 15h45, on commençait vraiment à se sentir seul au monde. Rentré au chalet, le personnel avait approché nos sacs à l’entrée, première table du rang. Merci pour le service personnalisé.

J’oubliais, le stationnement. On constate que j’ai conservé mon inspiration pour découvrir la Lilly’s Leap de 16 manières différentes.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Harrington
Skieur de 33 années d’expérience, le Valinouët a littéralement fait son éducation. Bonnes habitudes acquises au jeune âge, ce chasseur de neige bouillonne la veille d’une généreuse bordée. Donnez-lui le choix entre la montagne enneigée ou la plage ensoleillée, il optera pour le dénivelé boisé, vous suggérant au passage de prendre la même décision!