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Soleil du printemps et damé durci à Sugarloaf – 31 mars 2018

J’avais planifié cette sortie depuis quelques semaines et j’avais bien hâte de poser mes spatules sur les pentes de cette grande station du Maine. Sugarloaf Mountain est situé à environ 4 heures de route de Montréal et aussi de Québec. C’est donc une station avec un emplacement stratégique pour plusieurs skieurs et planchistes de la belle province prêts à faire quelques heures de voiture pour visiter nos voisins du sud.

La région a reçu quelques bonnes tempêtes au cours des dernières semaines. On parle de près de 5 pieds de neige durant le « Miracle March ». Par contre, je ne suis pas tombé sur la meilleure journée. Il a plu lors des 48 dernières heures avec des regels durant la nuit, ce qui a fait que les conditions n’étaient pas optimales pour ma visite. Plusieurs dizaines de pistes sont demeurées fermées, de même que les Snowfields du sommet et le secteur boisé Bracket Basin. C’est dommage, car ces secteurs avaient été ouverts toute la semaine.

Par contre, c’est bel et bien le printemps et le soleil brille de tous ses feux. À partir de midi, les conditions deviennent printanières sur la partie basse de la montagne. La portion supérieure demeurera ferme toute la journée. Pour voir du gros sel apparaitre près du sommet, il faudra attendre encore un peu.

Les longues pistes damées sont nombreuses à Sugarloaf. Avec les télésièges répartis un peu partout, il est facile de skier toute la montagne ou seulement une portion à la fois.

La fin de semaine dernière, il y avait une compétition de banked slalom et le parcours emménagé est maintenant accessible à tous. Il fallait bien en profiter pour l’essayer.

Les remontées ne sont pas très modernes ou rapides et il y a encore quelques chaises doubles d’une autre époque, mais il n’y a pas d’attente notable. Les stationnements semblaient tous pleins à mon départ, mais la clientèle était bien répartie sur la montagne. Malgré l’ouverture partielle du domaine skiable, toutes les remontées étaient en opération sauf une pour maintenance.

 

À Sugarloaf, contrairement à d’autres grosses stations en Nouvelle-Angleterre, il y a un seul sommet, alors une seule base avec son chalet principal. C’est donc assez facile de s’y retrouver même quand on ne connaît pas le réseau de pistes.

Beaucoup de pistes étroites comme Misery Whip étaient fermées aujourd’hui. Dommage, car j’aime bien ce genre de pentes bossues qui nous forcent à faire de petits virages serrés.

 

Il n’y a pas grand chose d’accessible aujourd’hui à partir du sommet, à part 2 pistes bleue et verte. Tote Road, une longue pente qui descend jusqu’à la base, et Timberline qui rejoint le télésiège du même nom. On peut voir le vieux bâtiment abandonné d’un ancien télésiège, qui était peut-être aussi un chalet.

 

La station est équipée d’un coussin gonflable pour l’atterrissage des sauts Big Air. Lorsqu’il est fonctionnel, les chalets ski-in/ski-out situés juste à côté doivent avoir tout un spectacle.

Je n’ai pas pu explorer Sugarloaf à son plein potentiel, mais ce n’est que partie remise. Avec ses quelques 160 pistes et son dénivelé de 860 mètres, la station en est une d’envergure dans l’est de l’Amérique du nord. Le bon côté de la chose, c’est que j’y retourne demain, en espérant pouvoir explorer plus de terrain!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Alexandre Beaumont
Alexandre aime skier sur tous les types de terrains, que ce soit les pistes damées, les sous-bois ou les bosses. Skieur à son jeune âge, il est retombé sur les planches il y a 5 ans après une longue pause. Sa devise: tant qu'il y a de la neige, il y a de l'espoir!