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Sommet Olympia, la découverte, 19 février 2020

Aujourd’hui, en ce magnifique de lendemain de tempête, j’avais la chance d’être parent accompagnateur pour une sortie de ski organisée par certains professeurs de l’école de mon garçon, dont le professeur d’éducation physique et celui de 5 e année. Ils ont organisé quatre journées de ski incluant deux heures de cours en début de journée, suivies de périodes de ski libre en après-midi. Le tout se déroule au sommet Olympia, en compagnie des moniteurs de son école de glisse. 

C’est donc 125 élèves de 5e et 6e année de l’école du Champ-fleuri qui ont envahi fébrilement la station de ski. Comme il y avait des élèves de plusieurs niveaux, les élèves étaient divisés en groupe. La location était offerte pour les nouveaux adeptes et le tout était très bien organisé par l’école de glisse et les professeurs. 


Durant les deux heures de ski encadré par l’école de glisse, j’en ai profité pour redécouvrir une face que je connaissais moins de cette station. Je fut surpris de découvrir autant de sous-bois, mais surtout offrant un beau défi et une belle diversité. La montagne compte huit sous-bois, mon préféré étant sans contredit le Squaddra di sottobosco.

Ce sous-bois qui fait la quasi-totalité du dénivelé skiable, est assez dégagé, mais offre le choix d’utiliser des trajets un peu plus serrés. 


La neige d’hier semblait figée dans le temps et ne présentait quasiment aucune trace en matinée. Seul signe d’un peu de pluie précédant la neige, une mince couche de glace, qui se brisait facilement à notre passage. Les sous-bois semblent très peu utilisés à cette montagne, particulièrement en semaine.

 J’ai refait le sous-bois plusieurs fois dans la journée et découvrais toujours de nouvelles lignes plus amusantes les unes que les autres et plusieurs petites roches à sauter. Il fallait faire gaffe par contre, car le peu de neige tombée depuis le début de la saison laisse quelques roches à découvert. 


En après-midi, durant le ski libre, j’ai skié avec quelques élèves et nous avons fait quelques pistes damées, dont la qualité de neige était tout à fait exceptionnelle. 

Nous pouvions encore y voir le corduroy en début d’après-midi et la base était molle sans aucun fond durci en vu.  Les enfants ont beaucoup apprécié la Jean-Luc Brassard, pour ses bosses et le niveau de difficulté offert. À ma connaissance, c’était seule piste qui avait un fond dur en fin de journée, mais seulement par endroits. 


Malgré le vent omniprésent au sommet, le soleil nous réchauffait bien et rien ne pouvait refroidir l’excitation des élèves. C’est toujours beau de voir la relève qui se fait former, et surtout, chapeau aux deux professeurs pour leur initiative. 

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Julien Beauchamp
Bon vivant et passionné de snowboard, il adore la vitesse et les sauts mais par-dessus tout la poudreuse à profusion. Une rencontre avec Julien vous assure des moments de fou rire et bien du plaisir malgré son affection pour le sarcasme... on s'y attache à cette petite bête!