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Stoneham — Beau Damage & dyslexie, 20 décembre 2017

Coincé entre 2 séances de correction—je ne parle pas ici de mes enfants, mais bien des travaux de mes étudiants—je choisis d’optimiser mon temps en allant prendre l’air en montagne… à Stoneham.

Il a neigé la veille. Il fait soleil. Pas froid. Beau temps pour aller skier.

De loin, on voit l’accumulation de neige fraîche sur les pistes non travaillées mécaniquement et en voie d’être ouvertes. Les autres me semblent merveilleusement bien damées.

Du beau damage. Pas Beau Dommage «J’aimais l’hiver… blablabla» chanté par Michel Rivard, NON. BEAU DAMAGE; c’est pas mal mieux pour la santé à mon avis…

Satiné, velouté, doux… voilà ce qu’il avait à nous faire sentir sous le pied.

À la billetterie, une jeune femme me sert. Elle connaît sa job. Efficace. Très sympathique aussi. Je regarde son badge: «En formation». Eh bien! On en veut plus, des «novices» organisés comme ça…

Peu de gens en station. Je regarde le stationnement; presque vide. Comment ça? Ben, parce qu’il est tôt. Je suis arrivé à l’ouverture. Au fur et à mesure que la matinée avance, les skieurs arrivent, petit à petit.

J’ai pas mal skié tout le versant principal. Mais je n’ai pas abordé la chose en cartographe; je suis allé au rythme de mon intuition. Je ne suis pas pressé; j’ai toute la saison pour topographier, skis aux pieds, l’ensemble de la station… parce que je vais revenir, figurez-vous…

Les pistes étaient très agréables à skier… un peu de glace dans la Yéti. Bon. Rien pour texter sa mère (de toute façon, je la verrai pour la Noël). La Gonet, La Rock n’Roll, Les Cantons, La Petit Champlain, etc, tout ça était très beau.

Pis les sous-bois? J’en ai fait quelques-uns… Surprenamment beaux… mais faut être vigilant; quelques découverts, ici ou là, risquent d’amenuiser la base de vos skis. Mais quand on skie prudemment, pas de souci. Les Caribou, Wapiti, Orignal et Biche étaient parfaitement dignes d’être foulés par nos skis… Très plaisants!

J’ai eu le plaisir d’emprunter l’Éclipse pour la première fois… Bien séduisant! Malgré le fait que j’aimais beaucoup l’arbalète… Mais cet ajout à l’arsenal des remonte-pentes permet de skier systématiquement le haut de la Gonet, notamment…

Temporairement fermée, on a procédé à l’ouverture assez rapidement.

ÉÉÉÉÉÉ, mais le temps passe vite. Je regarde l’heure: il est 10h97. Ai-je de la buée dans mes lunettes? Non, C’est ma dyslexie ponctuelle qui frappe encore. En réalité, il est 10h79. AAAAAA, je suis rassuré; j’ai encore du temps…

Mention spéciale: le haut de la Walter-Moisan… Wow. Pas travaillée du tout. De la belle neige meuble. Quelques bosses. Comme en hors-piste. Je suis comblé.

Pour finir, j’ai sorti les bottes de cuir et les fixations 3 pin à câbles… pour ajouter un peu de challenge. Tellement trop l’fun…

Je mets fin à ma sortie de ski. Il est 21h31 sur l’horloge de ma voiture… et il fait encore jour!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Rodrigue Bélanger
Rodrigue vit à Québec et enseigne les arts. Skieur passionné, en station comme en hors-piste, il est toujours à la cherche de la petite planque qui lui permettra de goûter la substantifique poudreuse. Il est fou de télémark. En 3 pins, ou en fix à plaque, il est heureusement souvent à côté de la track.