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Stoneham, le 1er février 2018 – Chronique sans titre (8 – 10 cm)

Flou artistique et enneigé

Météomédia nous en avait donné un aperçu… de la neige, pas en quantité, mais de la neige fraîche tout de même. Je regardais dans la région l’endroit où il en tomberait le plus: Stoneham…

Je me suis levé tôt. J’ai même eu le temps de finir l’installation des fixations de mes nouveaux skis; je n’avais pas eu le temps de percer et de visser mes talonnières. Faut dire que j’étais un peu indécis (en regard de mon choix de bottes, essentiellement).

Je ne regrette pas du tout mon choix — des skis de touring américain de 88 mm au patin (fabriqués en Chine et achetés en ligne en Angleterre… si au moins c’était une farce!). Et la station m’offrait de superbes conditions pour les essayer: une accumulation de 8 à 10 centimètres.

En arrivant à Stoneham — pile à l’heure pour l’ouverture — j’ai jeté un regard global sur les pistes et j’ai eu une sorte d’intuition; je me suis dirigé vers la nouvelle remontée. J’ai ainsi évité le piège du skieur pressé… la majorité s’orientait plutôt vers la Tempête Express.  Ce qu’elle ne savait pas, c’est que les pistes les plus enneigées (celles que l’on a damées en premier, je présume) étaient accessibles en haut de L’Éclipse… La Nid du Hibou, La Blondeau, La Randonnée, La Chouette regorgeaient de neige; le fond dur était recouvert d’une belle couche de folle poudreuse. Dans un autre ordre d’idée, La Bon Vivant et La Laurentienne étaient aussi excellentes!

La Blondeau

Nid du Hibou: fameux

La Bon Vivant

En montant, j’ai aussi vu que le sous-bois Les Merisiers n’avait pas été skié. J’y suis allé, prudemment, car on annonçait des découverts. Pas de souci, sauf pour le dernier segment plus à pic, donc plus gratté par les carres; mes skis se sont coltinés avec un petits amas de terre à fleur de neige. Bah, faut bien «baptiser» ces nouveaux skis un jour ou l’autre. Mais ce sont quand même les premières égratignures qui font le plus mal… En prenant la remontée la plus rapides, je suis allé vers le petit sous-bois Casimir; je n’avais pas fait 10 mètres que j’essuyais déjà une belle pierre plate avec mes planches. Heureusement pour moi, je n’ai pas effectué une solide prise de carre… Pour le reste, j’ai (mes skis ont) été épargné. Les 2 sous-bois étaient somme toute très skiables. On a hâte par contre qu’un bon fond consolidé minimise nos contacts «sans consentements» avec pierres, racines, etc…

Les Merisiers: cool

J’ai fait 2 belles rencontres dans les remontées; Francis et Jean. Deux chics types qui, comme moi, skiaient seuls. Sans trop s’en rendre compte, on s’est mis à dévaler les pentes ensemble. C’était bien agréable. Francis menait la danse; c’était le plus rapide de nous trois. On est, entre autres, allé du côté du versant des «40»; La Grande Virée et La Dubé étaient au «menu». On a d’ailleurs bien discuté de toute sorte de trucs, de la bouffe au ski en passant par le vin et la retraite… Après un échange de coordonnées, on s’est dit que ce ne serait pas la dernière fois.

Francis et Jean…

…discourant au sujet de la technique de ski…

Vers l’heure du dîner, mes jambes commençaient à se plaindre de mauvais traitement. Pour éviter les poursuites inutiles, je suis rentré au bercail.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Rodrigue Bélanger
Rodrigue vit à Québec et enseigne les arts. Skieur passionné, en station comme en hors-piste, il est toujours à la recherche de la petite planque qui lui permettra de goûter la substantifique poudreuse. Il est fou de télémark. En 3 pins, ou en fix à plaque, il est heureusement souvent à côté de la track.