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Sur les traces de L’Élan, 23 novembre 2018

Il faut que je dise ça comme ça : j’ai trouvé que la piste Élan manquait un peu de panache en m’y promenant aujourd’hui ; mais j’y ai quand même fait une agréable randonnée de début de saison.

La piste Élan fait partie du réseau de sentiers de ski nordique entretenus par Plein Air Sainte-Adèle. Son point de départ se trouve au pied du mont Durocher, sur le boulevard des Monts, à Mont-Roland. On trouve là un petit stationnement et un sentier de ski qui file vers le nord-est en direction du mont Grand Élan.


C’est une de ces pistes où les skieurs ont de la concurrence. Aujourd’hui, j’ai trouvé ses premiers 500 mètres tapés dur par une motoneige, et plus loin j’ai skié dans des traces de raquetteurs.

L’Élan commence par une longue ligne droite ascendante, derrière des maisons. Attention : il ne faut pas suivre cette ligne droite jusqu’au bout, mais plutôt bifurquer à droite quand on aperçoit une passerelle de bois qui enjambe un ruisseau.

La piste devient plus intéressante quand elle commence à gravir le mont Grand Élan, après nous avoir fait traversé une rue résidentielle. On passe alors à côté de ce drôle de barrage qui entrave le ruisseau dévalant la montagne.

À partir de là, on s’engage une longue montée qui nous fait gagner environ 150 mètres d’altitude en grimpant au flanc de la montagne ; mais c’est une montée en pente douce que j’ai trouvé agréable aujourd’hui, dans une belle couche de neige molle à peine tapée par un ou deux raquetteurs.

Mon objectif était d’arpenter la piste jusqu’à sa jonction avec la Johannsen, mais je me suis découragé tout juste avant. Pour la raison que voici…

J’en avais assez d’enjamber ou de contourner des arbres tombés à travers le sentier. Il y a du travail de scie mécanique à faire sur ce trajet.

Sur le chemin du retour, la descente du mont Grand Élan n’est pas particulièrement excitante ; mais je me suis quand même amusé à me «laisser aller» dans la longue pente douce qui constitue l’essentiel de la descente.

Isolée dans un secteur où plusieurs vieux sentiers de ski nordique ne sont plus praticables pour diverses raisons, la piste Élan n’est sans doute guère fréquentée par les skieurs. On n’a certes pas affaire à un «joyaux» des Laurentides, mais il y a une honnête randonnée à faire dans ce coin-là.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Barclay Fortin
Barclay Fortin a appris à faire du ski à Baie-Comeau, sa ville natale. Il a appris à écrire en travaillant comme journaliste à scénariste à Montréal. Et depuis 2003, il court les centres du ski de pour alimenter Ski Glisse, un blogue où il raconte ses randonnées hivernales.