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Trésor glacé, Mont Orford – 28 Janvier 2018

En 37 ans de carrière en ski, j’ignore encore pourquoi le Mont Orford a passé sous le radar en ce qui me concerne. Après avoir probablement skié la majorité des stations de ski au Québec, c’est ce matin que le Mont Orford allait me montrer ce qu’il a dans le ventre. Allait-il me charmer ? C’est ce qu’on verra !

Nous sommes dimanche le 28 janvier. Il est 7h AM et je me mets en direction d’Orford. Après la pluie tombée hier soir, je me suis interrogé sur les conditions climatiques. À première vue sur les sites météorologiques, Orford ne semble pas avoir été épargné. Sur le site Web de la station, on affiche une alerte mentionnant qu’en raison de la pluie, les dameuses sont en opération afin d’offrir le maximum de qualité aux adeptes de glisse. Le terrain de jeux affiche 18 pistes sur 44 ainsi que 9 sous-bois sur 17.

À ma première descente, le sol était granuleux et recouvrait un fond ferme et glacé.

Après ma deuxième descente, force est de constater que si tu n’as pas des lames de rasoir à la place des carres, tu risques de trouver le temps long. Malgré le travail des dameuses, la pluie a eu raison de la montagne. Toutefois, la présence du soleil combiné à une température autour de 2 degrés Celsius a contribué à rendre mon expérience très agréable. La vue était tout simplement magnifique.

Les équipes de compétitions en profitaient pour perfectionner leurs techniques de virage à haute vitesse sur une surface très glacée. Ce qui, par expérience, est une très bonne chose ! Car apprendre à skier dans toutes les conditions est le secret pour devenir un grand skieur.

Plus le temps passait et plus les skieurs et planchistes grattaient les pistes. La glace occupait pratiquement la totalité des pentes. C’est donc en bord de piste que j’ai skié l’avant-midi puisqu’il y avait une surface donnant l’apparence de gros sel. Cette texture était ce qui se rapproche le plus du fameux corduroy.

Après le dîner, la température a réchauffé et la neige a ramollie. Par endroits, ça commençait à ressembler à des conditions printanières. Ce fut la partie de la journée où le « carving » était à son meilleur.

Alors au final, je m’en suis tiré à bon compte. Est-ce que la montagne a réussi à me charmer ? Je dois bien admettre que oui !

 

Orford, tu me laisses sur ma faim ! Je sais que ce n’est pas de ta faute, mais bien celle de dame nature… Et ce n’est qu’un au revoir, tu as tellement à me faire découvrir !

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Danny Gosselin
Ex-skieur de compétition toujours en quête d’adrénaline, Danny a probablement commencé à skier avant de parler. Fasciné par l’altitude et les grosses montagnes, ce chasseur de poudreuse ne rate jamais l’occasion de skier les derniers flocons. Caméraman de profession, les images qu'il rapporte de ses sorties témoignent de sa passion pour le ski!