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Une tempête de champagne à Sutton – 20 janvier 2019

Enfin! Oui enfin une tempête qui est digne de ce nom et qui ne nous fait pas jalouser les bordées de neige de l’Ouest! Ce genre de tempêtes où tous les éléments sont réunis à la perfection ; temps froid, humidité et une trajectoire parfaite. Notez que j’aurais peut-être pris un peu moins de vent cependant mais bon, je vais la prendre telle qu’elle est. En épluchant les sites de prévisions la semaine dernière, on en bavait tous sur les réseaux sociaux et sur les forums ; mais ou est-ce que je dois aller pour trouver le max de poudreuse? Moi personnellement dans mon cas, je ne réinvente pas mes classiques ; c’est Sutton ou rien (mis à part des exceptions bien sûre).

Une attaque surprise

20 janvier, 6:00 du matin. Mon réveil sonne mais je suis déjà réveillé. Le son feutré du vent qui claque sur les fenêtres et mon excitation étaient assez pour me faire sortir de mon sommeil et enfiler mes combines de ski. Dehors sur les autos, l’accumulation de neige n’était pas significative du moins, pas autant que les prévisions semblaient le promettre. Demeurant à environ 10 minutes de Sutton, je sais cependant qu’il ne faut pas s’y fier à comparer au micro-climat de la montagne.

7:30 du matin, on commence à monter vers le 7 afin de profiter des premières traces et de profiter au maximum de la journée. Phénomène de moins en moins surprenant, le stationnement du 5 est déjà bondé et ça commence même à refouler dans celui plus bas. Aaah ces tempêtes du week-end… 8:30, nous sommes les premiers à prendre la chaise du 7 et à profiter de l’épais manteau blanc qui est tombé sur la montagne pendant la nuit. Notre trio s’époumone de bonheur à chaque virage tellement la neige est légère et que le fond est loin. Ouais, là on peut dire que c’en est une bonne. Un bon 25 à 30cm. est déjà tombé.

Des fois, on s’excite un peu trop quand il neige. Une rare photo de JP (Jeep) qui se prend une fouille

La montagne se remplit vite les jours de tempêtes à Sutton! Déjà à 9:00 les lignes de télésièges sont remplies et le télésiège 7 s’arrête momentanément pendant de longues minutes. On l’a échappé de peu en filant directement vers le télésiège 4…. Jamais vu autant de monde en file ou presque.

Dieu merci cependant, dame nature n’en n’avait pas fini avec nous et vers les 10:30 il se met à neiger de plus belle! Même si les skieurs ne cessent de se disperser partout dans la montagne, le vent et la neige abondante se synchronisent pour boucher les lignes skiées le matin même. Wow! Vraiment beau cadeau que vous nous faites là. On continue de faire des descentes dans la fantaisie et la séduction et comme leur nom l’indiquent, elles ont le tour de nous séduire! Des pistes presque pas tracées jusqu’à tard en avant-midi, ça, je le prend n’importe quand.

Une bonne mesure de l’épaisseur

Le froid glacial de la journée a servi à en garder plus d’un à l’intérieur car à midi, plus un chat sur les pentes ; c’est comme si tout le monde était parti se réchauffer ou en avait eu assez de sa journée. À ne pas s’y méprendre cependant, la montagne est encore fortement balayée par les vents et la neige et on parvient à trouver des sous-bois non touchés (ou presque) jusqu’à 15:00. Sutton, tu m’étonneras toujours.

Début d’après-midi, les files d’attente ont baissé de moitié

Avec la neige tombée dans les derniers jours, ajoutée à celle tombée la semaine précédente, les conditions actuelles dans les cantons de l’est sont vraiment à leur meilleur en ce moment. Si vous avez l’occasion de sortir de la ville et particulièrement pour skier, c’est vraiment l’endroit à être à l’heure où on se parle! Personellement j’ai mon faible pour Sutton mais… mon conseil est un peu biaisé je dois l’admettre.

Bon ski mais n’oubliez pas de vous couvrir l’hiver est bel et bien parmi nous!

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Félix LeBlanc
Félix est un passionné du ski, de la technologie et de l'art visuel. Curieux de nature, il se garde bien informé sur tout ce qui touche de près ou de loin ses passions et tout comme Ron Fournier, adore "donner son deux cents" à ses lecteurs. Chasseur de tempêtes pour tracer les plus beaux sous-bois de la province, sa maxime dans la vie est celle-ci : "Ta pire journée de ski est toujours meilleure qu'une journée ordinaire au travail".