En arrivant ce matin à la station, les guides de la station nous ont accueillis avec un beau message : Il est tombé 26cm de neige poudreuse cette nuit. Belle réception les guides, merci. Plusieurs pistes avaient été damées pendant la nuit, mais la neige avait continué de tomber pour recouvrir le nivelage.
Je suis accompagné de Catherine et de Régis, collègue de travail de cette dernière. Alors que je roulais vers le nord, les stations de radio ne cessaient de répéter combien c’était froid dehors et on ajoutait que c’était -25. Pourtant mon automobile affichait -14˚C. Ah oui, j’oubliais le facteur éolien ou le ressentit sur la peau à nue. J’appelle ce facteur éolien le « facteur de peur ». Et ça marche. Le chalet était presque désert et ma peau bien protégée.
La glisse était douce sous les spatules et la neige légère. Les petits amoncellements de neige n’offraient aucune résistance en virage. C’était encore une fois le bonheur. La gestion de l’entretien des pistes a donné le meilleur des deux mondes. Une belle couche de neige par-dessus un beau damage des pistes.
Nous avons apprécié les bulles afin de se protéger du vent, mais sans plus. La météo n’a jamais été un facteur. Cette météo s’appelle simplement « l’hiver ». Nous sommes rentrés à midi pour un chocolat chaud puis nous sommes retournés profiter de cette belle neige que nous avons accueillis à bras ouverts tout au long de la journée.
De retour sur les pistes, les conditions de glisse étaient encore excellentes. Le seul bémol, ma batterie de cellulaire avait rendue l’âme. La chaleur du foyer dans le bar lui a redonné vie. Je suis revenu à la maison, heureux d’avoir entendu les postes de radio ce matin, mais surtout de ne pas les avoir écoutés. J’aurais manqué une superbe journée de ski.


















