
Ma visite à la station Mont-Sainte-Anne était une première pour moi. L’arrivée en matinée avec le soleil qui s’est pointé vers 9h30 a contribué à une première vue impressionnante de la montagne.

Ma première descente en fut une pour obtenir une référence en terme de difficulté sur la montagne. Je me suis donc laissée aller doucement dans La Pichard. La Féréollaise offre aussi ce genre de repère. Par la suite, les recommandations de l’équipe du personnel de la montagne m’ont permis de faire des choix correspondant au degré de défi auquel je souhaitais m’exposer pendant ma visite.

Voilà le soleil, voilà le Fleuve! Pour une skieuse qui ne provient pas de la région de Québec, j’ai dû me parler à plusieurs reprises et me rappeler de me concentrer sur ma technique de ski plutôt que d’avoir la tête à la contemplation.


Descendre la Beaupré a été mon coup de coeur de la journée: coup de coeur correspondant à l’état d’esprit dans lequel je me trouvais. Aujourd’hui, je souhaitais davantage déambuler, avoir l’esprit léger et être en posture d’admiration des si beaux paysages que la région de Québec a à offrir plutôt que de prendre des risques. J’ai donc laissé ce genre de pistes aux autres skieurs…et je me suis tenue loin de certains défis qui m’ont été proposés.

Avant d’entrer dans la piste l’Anore, mon groupe de skieurs m’a conseillée le sous-bois Les Ilôts. J’ai acquiescé au fait qu’ils étaient aérés et accessibles, mais j’ai continué ma route sur Le Gros-Vallon.

Me voilà à la mi-parcours de l’Anore, un affichage bien clair annonçait des passages à la surface glacée. Cette qualité d’affichage est appréciée et permet aux skieurs de prendre les décisions de descente en pleine conscience.

C’est ici que je me donne la responsabilité de nommer l’émotion ressentie en fin de piste de l’Anore: de la fierté et du soulagement d’avoir descendu la piste en contrôle de mes virages courts et avec un certain plaisir, je dois le reconnaitre.

La dernière portion de la journée s’est déroulée dans une piste qui a connu un achalandage certain, la surface de glisse s’y retrouvant moins intéressante. Avec cette météo clémente, on le comprend bien. Mont-Sainte-Anne est une station de ski que j’ai adorée découvrir, tant pour ses pistes que pour la vue majestueuse du fleuve Saint-Laurent.







