C’est une météo quasi printanière qui nous a accueilli en ce beau mercredi de février. Le soleil est radieux et le ciel est d’un bleu intense. Catherine revenait skier ici après une longue disette de plus de 10 ans. En approchant de la station, elle regardait la montagne avec des étoiles dans les yeux. En effet c’est une magnifique montagne pour le ski.
Au risque de me répéter, l’accès aux télécabines demande une bonne marche dans la neige et beaucoup d’énergie. J’aime bien sauvegarder cette énergie pour le ski en montant dans le tapis magique puis bifurquer à gauche pour prendre le bas de la Gros-Vallon vers les télécabines.
En semaine, c’est le bonheur. L’achalandage est minime et l’attente aux remontées est nulle. Les pistes sont restées très belles toute la journée, avec un beau damé. Nous avons skié la Quanik, la Paradeuse, la Printanière, la Première neige, la Mélanie-Turgeon, la Grande-Allée et l’Express, puis un retour au nord avant une pause au chalet du sommet pour une soupe.
Moi qui suis frileux et possède une panoplie de produits chauffants, je n’ai pas allumé les gants et mis les semelles chauffantes au plus bas. Nous avons fait dix descentes et mes cuisses n’en pouvaient plus. On s’aperçoit rapidement de l’importance du dénivelé de la station à l’est de Québec. Je vais mettre l’excuse sur l’âge.
Notre dernière descente s’est faite après la soupe dans la Grande-Allée et la Pichard. La Beaupré, une de mes pistes favorites à la station était fermée pour enneigement. C’est l’hiver et les conditions sont optimales partout au Québec, sortez skier.




















