Bien peu au Québec connaissent la station Dartmouth Skyway, malgré le fait qu’un grand nombre de très bons skieurs y ont été formés depuis plus de 50 ans. L’équipe de ski alpin du collège Dartmouth vient s’y entraîner.

La station a un dénivelé de 295 mètres et 31 pistes réparties sur deux montagnes, Winslow et Holt’s Ledge. On y retrouve des pistes pour tous les niveaux de skieurs. La station offre l’un des meilleurs rapports qualité / prix que je connaisse, et en bonus il y a rarement de l’attente aux remontées mécaniques. Il y avait beaucoup de monde aujourd’hui, et malgré cela, si attente il y a eu, elle a été minime. Le chalet est grand et peut facilement accueillir les skieurs qui viennent à la station.

J’étais dans la première chaise de la montagne Winslow et j’ai eu droit aux premières traces dans la piste Howard Chivers. La neige était d’une douceur incroyable. Avec le soleil et l’augmentation de la température, la neige est devenue un peu inégale et demandait un peu plus d’énergie pour la skier, mais sans plus. Je n’ai jamais vu de glace.

Howard Chivers haut
Howard Chivers bas

J’aime beaucoup les pistes avec des ondulations, ce qui est le cas pour plusieurs pistes, comme la piste Herman’s Highway.

Pour marquer le début de la semaine du congé scolaire, il y avait un slalom géant en parallèle par équipe dans la piste Lower Thomas. Cette compétition était loin d’être sérieuse, si j’en juge par les costumes portés par les participants.

Au bas de ce versant, il y a la pente école.

Après une heure de ski sur cette montagne, je suis allé skier sur la montagne Holt’s Ledge, qui offre des pistes plus difficiles. Malheureusement pour moi, la piste damée la plus difficile de la station était réservée à un entraînement.

La portion du bas de la piste sous la chaise est très difficile, alors que celle du haut est beaucoup invitante

Il y a un bon choix de pistes pas trop difficiles, ainsi qu’un sous-bois bien dégagé.

Plusieurs des pistes aboutissent sur une large piste avec un bon angle, que l’on peut descendre soit facilement, soit en se compliquant un peu la vie.

Je suis certainement l’un des rares skieurs, qui en ce très beau samedi, a fait du ski sans avoir à attendre aux remontées mécaniques.