Une belle bordée de neige pour la relâche

Du Saguenay vers le jackpot de la relâche, alors que j’étais loin de penser que j’aurais le droit à la neige qui avait été prédite au courant de la semaine passée. Je n’y croyais plus vraiment étant donné qu’à chaque fois que je prévois une sortie à l’extérieur de ma région, il pleut avant ou pendant mes journées en montagne. Mais aujourd’hui, plus je me rapprochais de la station, plus il y avait de la neige sur la chaussée. J’étais énervée et mon cœur battait la chamade quand j’ai vu à mon arrivée que la charrue peinait à déneiger le stationnement. Wow, il y avait déjà une bonne quantité de neige accumulée au sol. Je dirais un bon 15 à 20 centimètres et ça continuait de tomber ! La brume envahissait la montagne ne me permettant pas de voir sa hauteur. J’étais impatiente de me lancer sur les pentes.

Voici la route pour se rendre au Mont Grand-Fonds !
En sortant du télésiège, la brume et la neige étaient très présentes.

De la neige tantôt poudreuse, tantôt collante

Au début de la journée, une poudreuse envahissait la station. La piste « La Chouenneuse » était très prisée, car une belle épaisseur d’or blanc s’y retrouvait. Tout au long de la première montée, je cherchais une raison de ne pas me laisser tenter par cette piste qui me criait intérieurement de commencer avec elle. Alors me voici en haut. Je me lance dans celle-ci pour ensuite finir par « La Téméraire », un sous-bois qui n’avait presque pas de traces. L’endroit contenait bien quelques branches, mais une neige assez épaisse pour ne pas s’accrocher sur les roches ou les troncs qui traînent.

Poudreuse dans « La Chouenneuse » – Crédit photo Martin Dumas
Une neige pesante et collante dans les sous-bois !

Les pistes Des Bouleaux et Du Ruisseau

J’aime beaucoup l’idée de laisser des arbres au milieu des pistes. Je trouve que cela peut aider les jeunes apprentis à faire la transition entre les pistes et les sous-bois. Cela incite aux virages afin de contourner des obstacles mis sur notre route pour ainsi donner confiance quand l’on se jettera dans la gueule du loup.

Dans « Les Bouleaux », il y avait une neige compacte et collante en début d’après-midi.
Quelque part dans « Du Ruisseau », voici des arbres laissés au milieu de la piste.

Le sous-bois « Les Lions »

Lors de ma deuxième descente, en visualisant la carte de la montagne, j’ai constaté qu’il y avait quatre sous-bois complètement à gauche en sortant du remonte-pente. Je me suis alors lancé à la recherche de ceux-ci. La déception se lisait sur mon visage quand je suis arrivée au sous-bois « Le Mur » et « Le Nid d’Aigle » alors que j’ai réalisé leur fermeture. J’espérais que l’un d’eux soit ouvert. Ouf ! Me voici face au sous-bois « Les Lions », un vaste étendu forestier spécialement conçu pour nous plaire. Tout à droite, la neige était si creuse que je me suis arrêtée pour prendre des photos des skieurs qui descendaient derrière moi. Puisque j’étais dans un faux plat, ma vitesse était très basse et j’ai calé jusqu’aux genoux. Imaginez quand ça vous prend un arbre pour vous sortir de l’embarras… Étant en planche à neige, je n’arrivais plus à me relever du profond trou dans lequel je m’étais enfoncée !

La neige parfois poudreuse, parfois collante, dans le sous-bois « Les Lions »

Cette station est une belle découverte pour moi. Mon choix m’a valu une journée magnifique où j’ai pu aussi faire la connaissance d’un de mes collègues à ZoneSki et de ses enfants.