Une véritable journée blue bird ! Tout était absolument splendide : un ciel d’un bleu éclatant, un soleil qui réchauffe doucement les joues et des conditions de ski tout simplement parfaites sur les pentes du Mont-Sainte-Anne.
Pas moins de 65 pistes sont ouvertes sur 71, et la Super S est en enneigement.
Parce que quand c’est beau, il faut le dire… et en profiter ! De nombreux touristes anglophones affichaient d’ailleurs un large sourire à l’arrivée au télésiège, laissant échapper un enthousiaste « wow ».
Depuis le télésiège Panorama, direction le versant nord.
Les paysages sont féeriques : les arbres croulent sous la neige, l’air est calme, sans vent, et le mercure affiche un −15 °C très confortable. La journée débute dans des conditions idéales.
La Bélanger
Le circuit d’entraînement du club étant démantelé, on en profite pour skier La Bélanger, maintenant ouverte. La piste est ferme, mais parfaite : un vrai plaisir sous les skis. En rétablissement d’une fracture à la cheville, ces conditions sont idéales, sans être trop exigeantes.
La Première neige
Plus accessible, la Première neige permet aux skieurs débutants à intermédiaires — ou en rétablissement — de se laisser aller et d’exécuter des virages un peu plus appuyés, en toute confiance.
Vue jusqu’à la ville de Québec !
Cap ensuite sur le versant sud, secteur expert. On teste la cheville sur la Crête, où de nouveaux filets ont été installés en vue des Jeux du Canada de 2027.
La CrêteLa Crête et ses nouveaux filets.
Nous poursuivons sur la Beauregard. Elle est superbe elle aussi, mais je dois la skier en « beaux dérapages ». Ce sera ma seule descente dans ce secteur, par respect pour la cheville.
La Beauregard
La journée se termine pour moi sur la Pichard. J’aime toujours m’y arrêter un moment pour admirer la vue sur le Cap Tourmente et le fleuve.
La Pichard.
Pendant ce temps, mon conjoint choisit plutôt de skier le Gros Vallon.
Gros Vallon
Les skieurs sont peu nombreux, ce qui permet aux pentes de conserver d’excellentes conditions fermes, sans plaques durcies.
La météo annoncée pour demain sera semblable. Bien habillé, tout indique que vous profiterez d’une autre très belle journée de ski.
La station de ski Vallée du Parc confirme sa réputation de belle montagne familiale où le plaisir de la glisse est au rendez-vous. Dès l’arrivée, l’ambiance conviviale séduit autant les skieurs débutants que les amateurs plus expérimentés.
Lors de notre passage, les conditions de glisse étaient excellentes. La base de neige, ferme et bien entretenue, offrait une stabilité idéale tout au long de la journée. Le damé était impeccable, témoignant du travail rigoureux des équipes sur le terrain. Chaque descente se faisait avec fluidité.
Les pentes convenaient à tous les niveaux. Les familles pouvaient profiter de larges pistes rassurantes, tandis que les skieurs plus aguerris trouvaient des tracés dynamiques permettant de varier les plaisirs.
Il n’y avait pas vraiment d’attente aux remontées mécaniques.
Les parcs à neige proposent des modules intéressants parfaits pour les amateurs de freestyle de tous âges. Petits et grands y trouvent leur compte, que ce soit pour s’initier ou se perfectionner.
Aujourd’hui, beaucoup de jeunes se pratiquaient dans les pentes école. Les 33 pistes étaient ouvertes aujourd’hui. Voici d’autres photos de la journée.
Certains s’empêchent de sortir lorsqu’il fait trop froid… chacun ses limites! Pour ma part, j’ai tendance à adopter un comportement plutôt contre-intuitif: quand il fait très froid, je délaisse le « ski de chaise » pour aller en randonnée alpine. C’est une alternative qui garde au chaud et qui donne accès à une montagne sous un jour différent, puisque bien souvent, les sentiers d’ascension sont situés dans des secteurs où les skieurs en descente ne s’aventurent pas.
Les premiers mètres du sentier A dans la lumière matinale. À droite, on peut apercevoir la piste Familiale.La neige généreuse rend les paysages féériques au sommet. Ici, le dernier tronçon du sentier C.
L’ascension
Au Massif du Sud, les options de randonnée alpine sont variées, mais le résultat est le même: on grimpe les 400m de dénivelé de la station pour arriver au refuge du sommet. Choisissez votre chemin! Les sentiers A et D sont presque de la même longueur (un peu plus de 3,5km), le sentier C est légèrement plus court (3,12km) et des quatre sentiers disponibles pour l’ascension, le plus direct et rapide est le sentier B, avec une longueur de 2,27km. En terme de niveau de difficulté, le A est définitivement le plus facile: il contourne la piste Familiale tout à gauche de la montagne sur le plan des pistes. Son inclinaison est assez constante, avec seulement deux passages un peu plus abrupts. Il existe une option de contournement plus facile pour éviter un des secteurs plus ardus. Tous les tracés sont très bien balisés avec des fanions de couleurs vives et des affichettes.
Les fanions colorés sont facilement visibles, tout le balisage est bien effectué.Devant « l’arbre à décision » du sentier A: à gauche, le sentier facile, à droite, le plus difficile.
Retour à la base
Pour la descente, il faut se référer aux pistes disponibles lors de la journée de votre passage, que vous y soyez lors d’une journée d’ouverture complète (avec remontée mécanique), ou lors d’une journée de randonnée alpine seulement. À noter que le secteur 5e dimension, à droite sur la carte des pistes, est bordé par les sentiers C et D, et n’est jamais patrouillé. C’est une zone exclusive au hors-piste.
Les arbres chargés de neige rendent le passage des yétis plus laborieux à certains endroits! Ici, le haut de la 8 (Cathédrale).
Quelques conseils pour passer une bonne journée et éviter les mauvaises surprises:
Ayez toujours dans votre sac à dos une quantité suffisante d’eau et de nourriture. Prévoyez des gourdes isolées pour éviter que l’eau ne gèle. J’utilise souvent un sac d’hydratation mais par temps très froid, je l’évite parce que l’eau gèle dans le tube, même s’il est isolé avec une gaine de néoprène! J’avais aussi une gourde avec des électrolytes: le froid a tendance à nous faire oublier qu’on se déshydrate…
Respectez le protocole de sécurité mis en place par la station: enregistrez-vous au comptoir du service à la clientèle, ayez votre billet sur votre carte RFID, ne contournez pas les guérites lors de vos ascensions, et n’oubliez pas de rendre votre carte d’enregistrement à la toute fin lorsque vous quittez la station. Cette procédure sert de validation afin de s’assurer qu’il ne reste personne en montagne à la fermeture de la station.
Assurez-vous de noter les heures d’ouverture des sentiers: de 8h30 à 14h00. Évitez les départs en ascension passé cette heure car vous arriverez trop tard au sommet. Cet horaire a pour objectif de permettre une sortie sécuritaire en fin de journée avant la tombée de la nuit. Au printemps, l’horaire est un peu élargi puisque le soleil se couche plus tard.
Au Massif du Sud, le réseau cellulaire est faible au sommet, et inexistant à partir de la mi-montagne jusqu’à la base. Gardez votre téléphone cellulaire au chaud dans votre manteau, il perdra beaucoup de batterie à force de chercher le réseau…
Le refuge du sommet a les mêmes heures d’ouverture que la montagne, de 8h00 à 16h00. Vous y trouverez des tables à pique-nique, des crochets pour faire sécher vos vêtements, et un poêle à bois que vous avez la permission d’alimenter pour préserver l’ambiance chaleureuse!
Si vous êtes du genre à faire facilement des ampoules aux pieds, pensez à vous apporter des pansements « seconde peau », voire même à vous en mettre avant l’ascension.
Ne vous méprenez pas: grimper 400m de D+ d’un seul coup, ce n’est pas le même stress sur le corps que de faire 3 ascensions de 130m intercalées de descentes! Soyez à l’affut des signaux que votre corps peut vous envoyer… La grimpe est constante et demande une bonne gestion de vos cales de montée, ainsi que de votre effort.
L’entrée des sentiers C et D, à droite de la remontée mécanique à la base de la montagne.Cette affiche nous fait systématiquement réagir… car oui, arrivés à ce point dans l’ascension, on commence à se demander si on arrive bientôt, même quand on connait la montagne!
Les sentiers sont réservés à l’ascension en peaux, que vous soyez en ski ou en splitboard. La randonnée pédestre et la raquette ne sont pas permises dans ces sentiers afin de préserver le bon état du tracé.
Respectez le tracé des sentiers en suivant les balises colorées: ne vous écartez pas inutilement et… message particulier aux Messieurs… si vous ressentez le besoin pressant de vous soulager en pleine ascension, ayez la gentillesse de recouvrir votre signature de neige!
C’est un sentier « partagé » avec la faune locale!
Lors de mon passage, il faisait un solide -18°C et les bourrasques de vent étaient bien présentes. Heureusement, l’ascension se fait dans des secteurs boisés, serrés et protégés, donc on est relativement à l’abri. Le paysage était féérique, la station est choyée par les chutes de neige cette année, ce qui donne des points de vue magnifiques et des conditions sublimes en descente. J’ai fait les sentiers A et C, et descendu un sous-bois (8) et une piste ouverte (10). Mon temps d’ascension a été assez similaire pour chaque sentier, entre 1h15 et 1h20. Chaque arrivée au refuge est accompagnée de fierté, de fatigue, et d’un soulagement de pouvoir se changer tranquillement dans un espace chauffé. C’était une belle demi-journée dans la montagne, parfaite pour oxygéner les neurones et profiter d’un moment zen.
Aujourd’hui, j’ai eu la chance de passer une excellente journée de ski à la station de Stoneham. Les conditions étaient très bonnes et la station offrait un large choix de pistes. Sur les 43 pistes que compte la montagne, 39 étaient ouvertes. Les pistes 40, 41, 42 et 43 étaient fermées, car les canons à neige étaient en fonction et les pentes faisaient l’objet de travaux mécaniques afin d’améliorer la qualité de la surface.
La journée était magnifique, avec un ciel dégagé et beaucoup de soleil. Toutefois, le facteur éolien était très présent, ce qui rendait la température plus froide qu’elle ne l’était réellement. Dans ces conditions, mes mitaines chauffantes étaient plus que bienvenues et ont grandement contribué à mon confort tout au long de la journée.
Les pentes étaient très belles et offraient une excellente qualité de glisse. La station a reçu environ 87 cm de neige au cours des dix derniers jours, ce qui a permis de former une très bonne base. Celle-ci variait de ferme à molle selon les endroits, mais demeurait agréable à skier.
Les pistes à bosses étaient bien couvertes de neige et aucune roche n’était visible.
Les sous-bois étaient également très beaux, avec une bonne accumulation de neige, sans présence de croûte.
Enfin, il n’y avait aucune attente aux remontées mécaniques.
Plus de deux heures de route pour parcourir 113 kilomètres… Un peu motivé, le chroniqueur, croyez-vous!? Circulation très lourde, REM encore en panne, autoroute défoncée par les nids-de-poules digne des cités en guerre, rien n’allait empêcher Zone.Ski d’aller jouir d’une journée de glisse absolument PARFAITE à Belle-Neige. Et ce soleil (il fait quand même -20 degrés à notre arrivée à la station…)!
Une école secondaire s’est amenée avec ses novices enthousiastes, bien que quelque peu confus entre le pied gauche et le pied droit. Une petite couple d’heures après le choc initial, la plupart des apprentis-olympiens se retrouvent au tapis magique toujours vivants et souriants. La patiencce des monitrices semble n’avoir pas de limite!
On pourrait croire qu’il n’y en a que pour les skieurs aujourd’hui, tant on ne voit pratiquement qu’eux. Mais attention, il y a bel et bien une poignée de « riders », dignes représentants de leur sport. Vu l’état parfait des pistes et de la couverture neigeuse tout en douceur, les planchistes évoluent sans dérapage (tsé, quand la neige est glacée, ce bruit infernal. Et b’en pas aujourd’hui!).
La Pic-Bois est dans un état absolument parfait. Aucune zone à découvert, ni racines ou autres rochers malveillants ne viennent entraver notre ligne de descente.
De l’ouverture à la fermeture, les conditions de glisse demeurent parfaites. Le faible achalandage, l’excellent damage ainsi que l’abondance de neige font de Belle-Neige une destination à ne pas manquer par les temps qui courent. Le froid matinal demeurera présent jusqu’au week-end. Cependant, dès la mi-matinée le temps se réchauffe au même rythme que nos jambes. Si bien, qu’on apprécie tout simplement l’hiver dans toute sa splendeur. Ah, cette agréable sensation d’être à la bonne place, au bon moment!
À une enjambée à peine de la station, le torréfacteur local nous accueille avec d’excellents cafés et des viennoiseries fraîches. C’est mon après-ski préféré. Une finale tout en calme après s’être laissé aller à de parfaits virages bien « carvés » sur des pistes presque vides et si invitantes. Ne manquez pas le week-end à Belle-Neige. Un peu plus loin de Montréal que les stations populaires de la Vallée, mais combien accueillante!
En ce beau mardi d’hiver j’ai eu droit à une journée parfaite pour faire du ski. Une météo hivernale et des pistes minutieusement préparés pour les quelques skieurs qui étaient sur place. Les premières descentes se sont fait à l’ombre car le soleil se levait tranquillement. Au sommet on pouvait voir son ombre s’étendre sur plusieurs mètres.
Toutes les pistes visitées étaient sans surprises et la glisse était bonne. Je vais paraphraser mon bon ami Marcel Bouchard : « avec des conditions comme ça, t’as même pas besoin d’être bon ». Et il avait raison. J’ai fait 18 descentes en quelques heures et j’ai arpenté la montagne, skiant sur les deux versants.
Les remontées performantes m’ont facilité la tâche. Bien habillé et prêt pour le froid, j’ai malgré tout pris une pause chocolat chaud après 9 descentes. J’y suis retourné pour y faire 9 autres descentes et complété ma journée avec le sourire. Et parlant de sourire, je l’ai eu bien grand à chaque fois que j’ai croisé les bénévoles de Sports Adaptés qui s’affairaient à faire vivre le ski à des personnes ayant des limites.
Alors que je skiais la Gaby-Pleau, j’ai croisé un jeune qui faisait du ski assis sur chaise adaptée, accompagné d’une guide bénévole. J’ai demandé la permission et la guide a demandé à son passager de sourire pour la photo. Je n’ai pas pu voir son sourire, mais je suis certain qu’il était bien grand. D’ailleurs je me rappelle mon bon ami Alain Côté qui a longtemps fait des reportages ici à Zone.ski et qui en même temps était guide accompagnateur. Il me racontait que son plus beau salaire était le sourire et le plaisir qu’il apportait aux passagers. J’en suis convaincu. Merci les guides de Sports Adaptés.
Au risque de me répéter, c’est le meilleur temps de la saison pour aller skier. J’ai encore visité une valeur sûre en me rendant au Relais du Lac Beauport. J’ai terminé ma sortie au Pub Jack-Rabbit, à l’intérieur du chalet, où j’ai pris une bonne soupe, servie dans un vrai bol avec de vrais ustensiles. Le bonheur est en ski!
À la suite d’une panne électrique affectant le secteur de Val St-Côme, dans la région de Lanaudière le 24 janvier, plusieurs détenteurs de billets par la plate-forme Ma neige ont pu obtenir un transfert pour une autre journée. Dans le cas de mes accompagnateurs et moi, pour le lendemain. C’est donc dans ce weekend de vortex polaire que nous avons pu profiter pleinement des pistes de la station.
Entrée de piste de L’Autoroute
Débuter la journée par la piste L’Autoroute permet de grands virages rapides. Bien que timide, le soleil s’est régulièrement pointé à l’horizon, permettant d’apprécier les paysages majestueux de la région.
Entrée de piste vers Le Gollé
Accompagnée de skieurs en apprentissage, notre petite skieuse a connu une évolution dans ses descentes, accompagnée de sa mère ici dans le Gollé. Afin de permettre une sortie de ski d’une bonne durée, l’alternance entre les descentes et les pauses à l’intérieur a été nécessaire en cette journée particulièrement froide.
La CascadeLa Cascade
C’est dans La Cascade, que les cousines ont essayé de faire des virages plus assumés et plus rapides, pour la photo et pour le défi!
Sous-bois Le Sentier près du télésiège
La station comporte plusieurs sous-bois aménagés répondant aux capacités de tous. Ici, on voit mes accompagnatrices dans le premier sous-bois sitôt à la sortie du télésìège. Fait à noter sur les télésièges, l’attente en bas était complètement nulle aujourd’hui!
Sous-bois d’apprentissage Le Sentier
Les coeurs d’enfants s’émerveillent de voir les petits descendre leurs sous-bois avec courage et concentration.
Sous-Bois L’Entrecôte en bordure de l’Autoroute
En ce qui me concerne, la descente de sous-bois représente un défi. Je me suis donc pratiquée dans une section plus ouverte pendant que les autres ont plutôt choisi les autres sous-bois dans le Versant Est.
Val St-Côme et les environs répondront aussi aux intérêts des sportifs qui s’adonnent à la randonnée alpine ou à la randonnée en général. Les sentiers d’ascension associés à la station de ski et les autres autour permettent d’accéder à des points de vue magnifiques. Voici une photo prise lors de la journée de samedi, lorsque la panne électrique nous a demandé d’organiser autrement notre séjour.
En fin de semaine, sortir les mains des mitaines a représenté une profession de foi renouvelée envers mon intérêt pour le ski et pour les photos extérieures. Les jours de grands froids comme ceux d’aujourd’hui sont des journées lors desquelles les conditions de pistes sont incroyablement intéressantes et lors desquelles l’achalandage est considérablement réduit. Il ne faut pas hésiter à bien s’habiller et profiter de ces journées hivernales!
On entend souvent que le ski coûte cher malgré les efforts concertés de l’industrie du ski pour rendre l’activité la plus accessible possible. Bien que certaines stations aient effectivement grandement augmenté leurs tarifs au cours des dernières années, nous avons quand même trouvé un grand nombre de stations de ski de la province qui offrent des rabais substantiels -voire même des gratuités pour certains groupes d’âge. Voici donc un résumé et des tableaux complets pour la saison 2024-25 des meilleures offres pour les catégories d’âge « bambin » et « senior ».
Beaucoup de stations ont des prix spéciaux pour encourager les parents à continuer de pratiquer leur sport préféré avec leurs petits skieurs en devenir. Pour les bambins, le prix des abonnements peut varier énormément d’une station à l’autre, et également, d’une région à l’autre. Les prix peuvent différer lorsqu’un abonnement est acheté en plan individuel ou en plan familial. Au Mont SUTTON (Cantons-de-l’Est), en formule mono ou biparentale, vous payez seulement pour les 2 premiers enfants de 25 ans ou moins (aux études, à temps plein). À partir du troisième enfant, du ou des 2 parents, c’est gratuit. C’est très avantageux !
Au Mont Saint-Mathieu (Bas Saint-Laurent), pour 2 à 4 personnes d’une même famille, c’est 15 % de rabais en comparaison avec le plan individuel. À partir du troisième enfant, les montants qui s’ajoutent sont à 65 % de rabais. On peut remarquer une corrélation entre les types et l’intensité des rabais selon les régions. Dans la région du Bas Saint-Laurent, les passes saisonnières des bambins sont totalement gratuites alors que dans certaines autres régions, elles peuvent dépasser les 200 $.
Pour les « seniors », on offre dans certains centres de ski, des rabais à partir de 55 ans. Ainsi, on encourage les « jeunes de cœur » à rester en forme. Dans la catégorie d’âge « senior », les rabais sont approximés en pourcentage par rapport à la catégorie d’âge « adulte », qui est au coût le plus élevé pour les billets journaliers et pour les abonnements saisonniers. Lorsque le rabais est inférieur à 20 %, on indique « rabais » plutôt que le pourcentage. Les pourcentages de rabais pour les aînés sont très variables, passant de 0 % à 100 % (gratuit).
Dans certaines stations du Québec, on offre des rabais dans deux tranches d’âge « seniors ». Au Mont Cascades, dans l’Outaouais, les 55-79 ans ont droit à ±25 % de rabais et les 80 ans+ bénéficient de 80% de rabais sur les abonnements de saison. Bromont, montagne d’expériences offre aux 75 ans+ une option originale qu’ils ont appelé « Privilège Fidélité ». Celle-ci permet d’obtenir un abonnement de saison gratuit à vie, en ayant acheté un abonnement « Tout Temps » les 5 années précédentes. Pour rendre cette option encore plus accessible, l’ abonnement des 70 ans+ est offert avec un rabais de ±60 %.
Les prix ou les pourcentages qui sont dans les tableaux concernent l’accès à l’entièreté du domaine skiable de chacune des montagnes. La majorité des stations offrent l’accès à leur pente école à bas prix ou parfois, gratuitement. Les informations ont été obtenues via les sites web des stations ou en communiquant directement avec des membres du personnel.
À considérer :
Pour la majorité des personnes de la catégorie « senior » qui sont à la retraite, ou pour les parents avec des enfants qui ne vont pas encore à l’école, l’option de skier pendant la semaine peut être très avantageuse financièrement. Des stations telles que Ski Garceau et La Réserve, dans Lanaudière, ou Belle-Neige dans les Laurentides, offrent des billets de remontée à beaucoup moins cher pendant la semaine plutôt que la fin de semaine.
L’achat en ligne et à l’avance peut également s’avérer un atout majeur pour économiser. Stoneham, Mont Sainte-Anne de même que plusieurs autres stations du Québec offrent la tarification dynamique qui vous permet de payer moins cher, plus vous achetez tôt.
Ces prix sont valides pour la saison 2024-25. Veuillez noter que nous ne sommes pas responsables d’une différence d’affichage entre ces tarifs et ceux à la billetterie de chaque station. Les stations peuvent modifier en tout temps et sans préavis leurs grilles tarifaires.
Voici les tableaux pour les tarifs 2024-25. (N.B.: Les données, pourcentages de rabais, etc…, peuvent différés pour l’année en cours).
Les fichiers en PDF peuvent être sauvegardés pour consultation future.
La vague de grand froid que nous vivons au Québec au moment de publier ce texte nous plonge dans des températures typiquement hivernales. Sans tomber dans le sensationnalisme des chiffres martelés par les détracteurs de l’hiver, disons que le terme « frette » est quand même approprié! Ces températures très froides provoquent un stress supplémentaire non seulement sur les humains exposés au froid, mais aussi sur toutes les infrastructures, allant des moteurs de nos voitures jusqu’aux routes et ponts, en passant par les immeubles et les systèmes de transport en commun.
Les stations de ski n’y font pas exception et même si les remontées mécaniques, les chalets et les canons à neige sont conçus pour résister aux intempéries, la demande énergétique pour en assurer le fonctionnement bondit lors des grands froids. C’est la raison pour laquelle Hydro-Québec a mis en place l’option de gestion de demande de puissance (GDP), qui a son équivalent pour les clients résidentiels, l’option de crédit hivernal.
Le fonctionnement est très similaire pour les deux options: si les entreprises ou clients résidentiels participants réduisent leur consommation d’énergie dans les plages horaires définies par Hydro-Québec, entre le 1er décembre et le 31 mars, ils obtiennent un crédit à la fin de l’hiver. Pour la clientèle Affaires, dont les stations de ski, les périodes de pointe pour lesquelles une réduction de la demande est souhaitée ne peuvent survenir qu’en semaine, contrairement à la clientèle résidentielle. Hydro-Québec envoie une notification indiquant les plages horaires visées (de 6 h à 9 h le matin, et de 16 h à 20 h en soirée). Si une station de ski choisit de ne pas réduire sa demande lors d’une période de pointe, elle ne sera pas pénalisée dans ses tarifs: elle n’obtiendra simplement pas de crédit pour cette période spécifique.
Pour la plupart des stations, la gestion de demande de puissance signifie un démarrage tardif des remontées mécaniques, ou l’arrêt momentané de la production de neige. Ces deux opérations sont particulièrement énergivores et les crédits obtenus en fin de saison permettent aux stations participantes d’investir en amélioration des infrastructures. Bromont, montagne d’expériences (BME), a d’ailleurs mis en ligne un billet de blogue fort instructif sur les raisons motivant leurs choix. Evelyne Déry, conseillère marketing et communications pour BME, ajoute: « Il est bien sûr avantageux pour nous de participer. Si toutefois nous décidons de ne pas participer à un événement de pointe, c’est uniquement pour des raisons d’expérience client et dans le but de garantir un minimum de service aux skieurs. »
Même son de cloche du côté du Mont Orford, pour qui la participation à cette option coule de source et s’inscrit dans leur désir de modifier les habitudes de consommation. Cette décision est parfois difficile à prendre pour les stations, surtout lors des saisons moins généreuses en neige naturelle, puisque les grands froids sont souvent les meilleures périodes pour la production de neige. Valérie Collette, directrice marketing et communications pour la station, précise que le choix se fait quand même afin de moins affecter la clientèle présente : « Dans la plupart des cas où nous répondons, nous réduisons significativement, voire mettons à l’arrêt complet la fabrication de neige pendant la période demandée ».
Comme les équipements de la clientèle Affaires d’Hydro-Québec sont souvent plus énergivores que ceux présents dans une maison résidentielle, l’option de gestion de demande de puissance comporte un volet additionnel, relatif justement à la puissance de chaque appareillage impliqué. Maxence Huard-Lefebvre, chef média et planification des communications pour Hydro-Québec, nous explique: « Quand un client enregistre une pointe de consommation, il sera facturé en fonction de celle-ci sur la période. Cette composante « puissance » est essentielle, car les équipements des clients requièrent que le réseau électrique soit adapté. Plus les équipements sont puissants, plus ils mettent une pression sur le réseau d’Hydro-Québec et engendrent des coûts. » C’est donc à la fois sur la base de la puissance (mesurée en kW) et de la consommation (kWh) que les crédits sont calculés: plus la demande énergétique est faible, plus importants seront les crédits obtenus.
Selon Isabelle Vallée, cheffe communications et relations publiques au Massif de Charlevoix, la participation à l’option de gestion de demande de puissance mérite une réflexion plus large sur les implications de tous les départements, de même que de la clientèle. Les discussions sont fréquentes à ce sujet afin de trouver des pistes permettant à tous d’y trouver leur compte. « On va toujours chercher à affecter le moins possible les opérations tout en réduisant notre demande sur le réseau d’Hydro-Québec. La meilleure pratique serait d’ouvrir la station après la fin de la période de pointe du matin, ce qui impliquerait de modifier les horaires, d’où la nécessité de le faire en communiquant adéquatement avec la clientèle. » indique-t-elle.
La participation collective à une demande de gestion de puissance d’Hydro-Québec contribue à réduire la demande parfois trop forte pour la capacité du réseau de distribution, en plus de bénéficier aux stations qui y collaborent. Par exemple, pour une station comme le Massif de Charlevoix ou Bromont, montagne d’expériences, les économies réalisées en une saison de ski peuvent dépasser les 30 000$, ce qui n’est pas négligeable lorsqu’on sait que les tarifs sont beaucoup plus élevés pour la clientèle Affaires. En outre, retarder d’une demi-heure ou d’une heure l’ouverture d’une remontée mécanique permet à la clientèle d’éviter la période généralement plus froide en matinée et de commencer son ski alors que les températures sont un peu moins mordantes… c’est donc une solution payante de tous les côtés!
Cet article a été initialement publié le 20 janvier 2025 mais son contenu est toujours d’actualité!